Jeudi 17 avril 2008
par Jayhce
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Mardi 8 avril 2008

“ Par essence, la création monétaire ex nihilo* que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. ”
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Economiques 1988,
La crise mondiale aujourd'hui (Ed. Clément Juglar 1999)

A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un état souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euro à différents créanciers ? Lorsque tous les “ experts ” jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Quand enfin, notre modèle de société se caractérise par le flot toujours croissant de monnaie en circulation, il serait sage de se demander : Qu'est-ce donc que cette monnaie et d'où vient-elle ? Cet article a pour but de dissiper certaines idées reçues et de vous éclairer sur certaines réalités habilement dissimulées par une oligarchie de la finance prétentieuse, peu scrupuleuse, avide de pouvoir et de richesse...



I - La monnaie n'est pas créée par l'Etat.

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Contrairement à une idée largement répandue dans le public, la monnaie n'est pas créé par un organisme de l'Etat (autrement dit du peuple).
En effet depuis le 1er janvier 1999, la Banque Centrale Européenne (BCE) s'est vue transférer les compétences des Banques Centrales Nationales (BCN) des Etats membres. La BCE et les BCN devenus ses sous-traitants forment le Système Européen de Banques Centrales (SEBC).
La BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire, autrement dit des pièces et des billets de banque. C'est une institution indépendante selon le traité de Maastricht et elle ne peut en aucun cas accorder un découvert ni aucune autre forme de crédit “ aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. ” (Article 104)
“ L'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ”. Et : “ Sans préjudice de l'objectif de stabilité des prix, le SEBC apporte son soutien aux politiques économiques générales dans la Communauté, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de la Communauté, tels que définis à l'article 2 ” (article 105, paragraphe 1, du traité). La Communauté se donne pour objectifs d'obtenir un niveau d'emploi élevé et une croissance durable et non inflationniste (article 2 du traité sur l'Union européenne).
Autrement dit, l'Etat français doit financer son déficit en vendant aux organismes privés et à quelques riches investisseurs des bons au trésor. Il s'agit ni plus ni moins de prêts remboursables à plus ou moins long terme et auxquels sont associés des intérêts comme pour n'importe quel prêt contracté par une entreprise ou un particulier. Les détenteurs de ces bons au trésor sont donc les créanciers de l'Etat.

(J'ai trouvé la carte en libre accès sur le site du FMI si mes souvenirs sont bons)

II - Le processus de création monétaire

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Comme on l'a dit au point précédent, la BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire. Or on sait bien qu'aujourd'hui la plus grande partie des transactions s'effectuent en monnaie scripturale (chèques, carte bleue, virements, etc.) qui est la forme dématérialisée de la monnaie. En 2006 par exemple, il y avait 7 387 milliards d'euro en circulation (agrégat M3 - bulletin N°153 de la Banque de France, septembre 2006) dont seulement 552 milliards d'euro de pièces et de billets.

Mais alors comment sont créé les 6 835 milliards d'euro de monnaie supplémentaire ?

Ce sont les banques privées qui créent cet argent par l'intermédiaire du crédit. Certains feront appel ici à une deuxième idée reçue pour se rassurer : “c'est l'épargne qui permet le crédit”.
Malheureusement non, le crédit n'est nullement limité par la valeur des dépôts effectifs dans une banque, comme on pouvait le lire dans un opuscule édité en 1971 par la Banque de France, La Monnaie et la Politique monétaire : “ Les particuliers - même paraît-il certains banquiers - ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client. Les dépôts permettraient les crédits. Or, cette vue n'est pas conforme à la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts ”.

Alors, comment ça se passe ?

Disons que vous avez besoin de 15 000 euro pour acheter une nouvelle voiture. Vous allez voir votre banquier qui n'a qu'à inscrire la somme sur votre compte, après vous avoir fait signer quelques papiers, vous engageant à lui rembourser le capital qu'il vous a prêté plus les intérêts convenus sous peine de saisie de vos biens. La monnaie est créée par un simple jeu d'écriture. Le banquier porte à l'actif de son bilan une créance de 15 000 euro et au passif les 15 000 euro qu'il vient de mettre sur votre compte.
Vous pouvez noter que le banquier n'a pas créé les intérêts qu'il vous demande de payer, comme nous le verrons plus loin. Si vous parvenez à rembourser votre prêt, les 15 000 euro disparaîtront de la masse monétaire. C'est pourquoi on qualifie ce type de monnaie de temporaire ou encore de “ monnaie de crédit ”. Seuls resteront les intérêts que vous aurez versés (souvent équivalents voire bien supérieurs au montant emprunté) et qui représentent la rémunération du banquier pour avoir créé de l'argent à partir de rien. Incroyable mais vrai, désolé.
La seule chose qui permette de limiter l'octroi par les banques de ce type de crédit est une règle prudentielle qui dit qu'une banque ne peut prêter qu'à hauteur de 98% des dépôts qu'elle détient. Mais il faut savoir que parmi ces dépôts une bonne partie provient de crédits accordés par d'autres banques à leurs clients, selon le même procédé douteux décris ci-dessus.

(Titre de la caricature : La dette familiale. La caricature est une oeuvre libre de droit du défunt pasteur Sheldon Emry, traduite en français par mes soins)

III - Le problème des intérêts

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Nous avons expliqué que la monnaie n'existait aujourd'hui que sous forme de crédit et donc de dettes. Ni l'euro, ni le dollars ne sont gagés sur l'or.
Imaginez un instant que tous les citoyens du monde, las de toutes leurs dettes, décident de les régler toutes en même temps. Et bien on peut en déduire alors qu'il n'y aurait plus de monnaie du tout !
En réalité, et c'est ça le plus incroyable, il est impossible de régler toutes les dettes puisque aucune banque n'a créé la monnaie nécessaire pour régler les intérêts demandés...

Commencez-vous à comprendre ?

Il est mathématiquement impossible de payer toutes les dettes car pour cela il faudrait plus de monnaie qu'il n'en a été mis en circulation ! Voilà la vraie raison d'être de la doctrine de la croissance. Nous devons créer toujours plus de crédits afin de pouvoir rembourser les intérêts. Mais en créant ces crédits nous engendrons de nouveaux intérêts qu'il faudra payer en faisant de nouveau crédits et ainsi de suite. C'est une spirale sans fin...
L'intérêt est la cause principale de l'inflation, puisque avec un crédit à 5 % par an par exemple, c'est le double de la somme empruntée qui doit être remboursée sur 15 ans, par le jeu des intérêts composés. L'intérêt est le premier responsable de la pauvreté dans le monde et de l'élargissement de la fracture sociale. Sachez que les prix que vous payez sont constitués à 40-45 % du seul poids des intérêts, comme l'ont mis en évidence dans leurs études Magrit Kennedy et Ralph Becker (vraisemblablement 30-40% aujourd'hui), vous pouvez imaginer la somme colossale qui est transférée du monde de l'économie réelle au monde financier.
A l'origine les intérêts servaient à rémunérer les épargnants dont les dépôts permettaient d'effectuer les prêts, le banquier se payant grâce à la différence des taux. Mais dans le contexte actuel, étant donné la façon dont la monnaie est créée, cela n'est plus justifié.
La société civile doit prendre conscience de cette situation aberrante, étudier sérieusement la question et réclamer la fin de ces privilèges absurdes.
Plus le temps passe, et plus la finance internationale, avec un cynisme effrayant, s'accapare les vraies richesses du monde (les réserves minières, l'eau, la terre, les biens immobiliers, et depuis peu les êtres vivants...) qu'elle achète avec de la monnaie de singe !

Citation :
“ Je crois que des institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos privilèges que des armées institutionnelles. Déjà ils ont élevé au sommet une riche aristocratie qui a défié le Gouvernement. Le pouvoir d'émission devrait être pris aux banques et redonné au peuple à qui il appartient.
Si les Américains permettent un jour aux banques de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation et ensuite par la déflation, les banques et les sociétés qui grandiront autour d'eux priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans abri sur le continent de leurs pères. ”
Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis,
lettre au Secrétaire du Trésors Albert Gallatin (1802)

(Titre de la caricature : Le cycle du crédit. Du même auteur que la précédente et donc libre de droit)

IV - Que peut-on faire ?

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Pour commencer il faudrait faire l'effort de comprendre. Les économistes prétendument experts ont bon ton de dire que tout cela est tellement compliqué qu'un non-initié ne saurait s'y retrouver. C'est une façon de dissimuler ce qui se cache derrière ce système économique d'un autre âge. Il nous faut une refonte du système économique.
Et pour commencer, les citoyens doivent reprendre le pouvoir de création monétaire, cédé par nos “ représentants ” aux puissances financières alors que la monnaie est et doit rester au service du peuple. La quantité d'argent injecté dans l'économie doit être proportionnelle à l'indice de croissance, qui correspond à la valeur cumulée des biens et services échangeables dans la zone concernée. Actuellement seulement 5% des transactions mondiales correspond à l'échanges de biens économiques réel. Le reste correspond à la spéculation boursière...
Selon A.-J. Holbecq : “ Toute la monnaie nécessaire au développement de l'économie doit être produite par la BCE et confiée contre intérêts aux banques commerciales qui la distribueront aux emprunteurs en faisant payer leur travail et expertise par des honoraires. Et tous les intérêts de toute la monnaie créée dans le passé par les banques commerciales et par la BCE doit revenir aux États de la zone euro et donc à la population... C'est certainement plus de 350 milliards d'euros par an ”.
Un nouveau crack planétaire surviendra bientôt en raison de la chute programmée du cours du dollar qui, je le rappelle, sert actuellement de monnaie de réserve internationale. Ce sera le moment d'exiger de nos élus une refonte complète du système monétaire pour qu'il soit vraiment au service de l'économie et non plus l'instrument de pouvoir d'une minorité de nantis.

La démocratie restera un vœu pieu si les citoyens se laissent désinformer.

Prenez votre destin en main : informez-vous !

La liberté est à ce prix...


* ex nihilo : expression latine signifiant à partir de rien.

Références : Maurice Allais, Irving Fisher, J.-M. Harribey, Denis Clerc, A.-J. Holbecq entre autres... Merci à l'équipe de fauxmonnayeurs.org à qui j'ai emprunté quelques passages. Un grand merci à A.-J. Holbecq pour ses commentaires éclairés.

(L'illustration est un petit montage que j'ai réalisé personnellement)

Lundi 07 Avril 2008
Soleildugrandest@club-internet.fr
par Jayhce
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Vendredi 4 avril 2008
Le plus grand accélérateur de particules du monde devant un tribunal
Un juriste américain qui se pique de physique veut interdire la mise en service imminente du grand collisionneur de hadrons du Cern, près de Genève. Selon lui, ce grand instrument de recherche a le pouvoir d'engloutir la Terre.
Le grand collisionneur de hadrons (LHC)
CERN
L'accélérateur de particules le plus grand et le plus cher du monde, construit au Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), près de Genève, pour essayer de mieux comprendre notre Univers, pourrait ne pas entrer en service dans les prochains mois, en raison d'une étrange affaire judiciaire qui a ses origines à Hawaii. Deux personnes, Walter L. Wagner et Luis Sancho, ont déposé devant un tribunal d'Honolulu un recours contre la supermachine européenne, affirmant que les expériences prévues "pourraient créer un trou noir susceptible d'engloutir la Terre et peut-être l'univers entier".

Une accusation de poids. La cour fédérale de district d'Honolulu, qui ne pouvait ignorer la requête, a déclaré le 21 mars la plainte recevable et a fixé la première confrontation entre les parties adverses au 16 juin prochain. L'un des deux plaignants, Walter L. Wagner, a un passé de physicien à l'université de Californie, mais il s'est orienté vers le droit et a préféré consacrer sa vie à éplucher la législation. Le personnage est déjà connu des annales physico-judiciaires : en 1999, il avait déposé une plainte identique contre un accélérateur de particules américain, celui du laboratoire national de Bookhaven, conçu pour des recherches analogues mais à plus faible énergie.

Quant à Luis Sancho, on sait seulement qu'il s'intéresse à la théorie du temps et qu'il vit en Espagne, peut-être à Barcelone. La mise en service imminente du grand collisionneur de hadrons (LHC) du Cern, qui a coûté 5 milliards d'euros, a donc offert à Walter L. Wagner l'occasion de déployer son action contre ce genre de recherches, en se fondant sur un présomption de forte dangerosité. Il affirme que les scientifiques n'ont pas suffisamment enquêté avant d'entreprendre leurs expérimentations.

Le porte-parole du Cern précise que le tribunal d'Honolulu n'a aucunement le pouvoir d'interdire les travaux en Europe et que, quoi qu'il en soit, deux enquêtes ont déjà démontré que ces recherches se déroulaient en toute sécurité. En outre, pour ne laisser subsister aucun doute, une troisième investigation est en cours et ses conclusions seront rendues publiques le 6 avril prochain.

Mais Wagner n'a que faire des affirmations du Cern et se dit certain d'arriver cette fois à un résultat. "Parce que, explique-t-il, le Fermi National Accelerator Laboratory [dit "Fermilab", l'équivalent du Cern aux Etats-Unis] et le ministère de l'Energie américain collaborent aussi au programme : ils fournissent des aimants supraconducteurs. C'est donc sur ces éléments que le tribunal fédéral peut faire porter son jugement, qui aurait pour résultat de bloquer la grande machine." Il demande que le juge ordonne l'interruption de la mise en service de l'accélérateur en attendant que les scientifiques produisent un rapport définitif et détaillé sur la sécurité qui, à son avis, "n'existe pas pour le moment".

"Le grand collisionneur de hadrons reproduira des réactions analogues à celles qui se créent cent mille fois par jour et de façon naturelle lorsque les rayons cosmiques pleuvent sur l'atmosphère. Pourtant, jamais aucun trou noir ne s'est créé", a déclaré au New York Times Nima Arkani-Hamed de l'Institut pour la recherche avancée de Princeton. "L'accusation selon laquelle nous aurions pris le risque de provoquer l'apocalypse est dépourvue de tout fondement", se défend Roberto Petronzio, directeur de l'Institut italien de physique nucléaire. Six cents physiciens italiens rattachés à cet institut ont participé à la construction du LHC et participent aujourd'hui à des programmes de recherche qui lui sont liés. Aux Etats-Unis, où sévissent les croisades des antidarwiniens, la guerre entre science et irrationnel finit souvent devant les tribunaux.
Giovanni Caprara
Corriere della Sera
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Corriere della sera
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La site du CERN
par Jayhce
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Vendredi 4 avril 2008

Percy Schmeiser obtient des dommages-intérêts de la part de Monsanto

Monsanto reconnaît sa responsabilité dans la contamination génétique

Dans un arrangement à l’amiable entre Percy Schmeiser et Monsanto, Monsanto a reconnu aujourd’hui sa responsabilité dans la contamination des champs de colza de Schmeiser.

Dans une controverse juridique préalable, la Haute Cour de Justice du Canada avait reconnu la légitimité de la protection par brevet du transgénique de Monsanto et dans un même temps renvoyé la question de la légitimité du brevet sur le vivant devant le Parlement pour une nouvelle évaluation. A l’époque, la situation juridique en vigueur voulait que le propriétaire du brevet sur un gène particulier soit aussi propriétaire de toute la récolte. La saisine du Parlement ­concernant cette affaire est encore en attente.
Comme Schmeiser pouvait alors prouver qu’il n’utilisait ni semences génétiquement modifiées de Monsanto, ni l’herbicide Round-up Ready qui va avec et qu’il ne tirait aucun avantage de la pollution de sa récolte, il avait été acquitté des indemnités réclamées par Monsanto.
En 2005, Schmeiser trouve de nouveau du colza Monsanto dans ses champs. Il en informe Monsanto et demande que la firme le débarrasse des plantes. Monsanto rétorque par écrit, qu’il s’agit de colza round-up ready et que ça lui appartient. Se référant à l’arrêt existant, que le propriétaire d’une plante est responsable des dégâts causés par contamination, Schmeiser a fait débarrasser les plantes par un professionnel extérieur et envoyé la facture à Monsanto.
Comme ce dernier n’était pas disposé, dans un premier temps, à un arrangement à l’amiable, Schmeiser intenta une action en justice envers la société pour le paiement de la facture de 660 dollars. Monsanto n’aurait payé les dommages qu’à condition que Schmei­ser s’engage formellement à garder le silence sur cette affaire, ce qui le contraignait, lui et son épouse pour le reste de la vie à n’en jamais parler publiquement ou à ne jamais traduire en justice à l’avenir Monsanto pour contamination de récolte. Schmeiser refusa. Les conditions réclamées par Monsanto seraient contraires à la déontologie et à l’éthique.
A la question du juge qui s’étonnait qu’une entreprise comme Monsanto ne régle pas une facture aussi négligeable que 660 dollars, l’avocat de Monsanto Richard W. Daniliuk répondit que dans cette ­affaire, ça allait bien au delà des 660 dollars.
Une heure avant le début du procès prévu le 19 mars 2008, Monsanto a alors accepté toutes les exigences de Percy Schmeiser et reconnu toute sa responsabilité dans la conta­mination des champs. Monsanto accepte non seulement de payer les dommages, mais aussi que Schmeiser communique publiquement les dessous de cette affaire et s’y réfère. L’aveu de Monsanto en tant que propriétaire du brevet sur le transgénique, reconnaissant sa responsabilité dans la contamination des champs voisins, ouvre aux paysans du monde entier la voie du droit à exiger réparation pour les dommages causés par Monsanto.    •

Source: www.simplicitevolontaire.bbfr.net


Pour de plus amples informations:
Communiqué de presse du 19/3/08,
www.percy-schmeiser-on-tour.org,
www.percyschmeiser.com


Source : http://www.horizons-et-debats.ch

par Jayhce
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Jeudi 3 avril 2008

KOKOPELLI : biodiversité, la fin des illusions

Le 01 Avril 2008,

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais. L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses. Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées. Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures. L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protège le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ? La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas. N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

>> Télécharger l'appel à dons

par Jayhce
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Mercredi 2 avril 2008

Quand le prix du riz double




Quand le prix du riz double
Le cours du riz sur les marchés mondiaux (riz de catégorie moyenne et d'origine thaïlandaise), a presque doublé en seulement trois mois, passant de 360$ à 760$ la tonne métrique (prix du 27 Mars).

Il augmente rapidement car nous faisons face à des pénuries sévères, ainsi qu'à un manque d'effort au niveau international pour régler cette crise alimentaire grandissante.

L'Inde, la Chine, l'Indonésie et d'autres pays asiatiques se ruent sur la marchandise pour s'assurer des provisions. Le 29 mars, l'Inde a imposé un prix pour la vente à l'exportation de 1000$ la tonne, tentant ainsi d'encourager les marchands de riz à vendre sur le marché intérieur et à ne pas attendre que la vente à l'étranger atteigne de tels sommets. Mais cette mesure semble être déjà périmée. Les agriculteurs de Thaïlande, pays exportateur de riz, accumulent leurs stocks en espérant que le prix atteindra bientôt 1000$ la tonne. Ils manquent même à leurs engagements sur des contrats d'approvisionnement faits avec des négociants, qui à leur tour doivent dire à leurs acheteurs étrangers qu'ils n'ont pas pu rencontrer leurs fournisseurs.

Le 28 mars, un contrat a été engagé entre les gouvernements du Vietnam et des Philippines pour 1,5 million de tonnes de riz. Le Vietnam va devoir diminuer son quota d'exportation vers d'autres pays afin d'honorer le contrat passé avec les Philippines, comme preuve de bonne volonté envers un collègue membre de l'Association des nations de l'Asie du sud est (ASEAN). L'Iran et l'Indonésie ont besoin chacun d'un million de tonnes pour les mois prochains. L'Afrique, qui importe plus de 40% de sa consommation de riz, doit faire face à la pénurie d'approvisionnement.

« L'ensemble du marché peut se trouver paralysé. Qui va vendre du riz à 750$ la tonne, alors qu'il pense qu'il va atteindre 1000$ ? » a commenté le docteur Robert Zeigler, directeur général de l'Institut international de recherche sur le riz aux Philippines, dans un interview au Wall Street Journal. Zeigler s'est rendu à Washington DC en décembre 2006 pour donner une conférence à un club de presse nationale, sur la crise menaçante et sur la nécessité d'une mobilisation d'urgence pour la recherche, le développement et la productionagroalimentaire. Seul l'EIR en prit note et fit une interview avec le professeur Zeigler, tandis que le congrès ignora l'avertissement – au péril de la race humaine.
par Jayhce
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Mercredi 2 avril 2008

Une conspiration financière internationale conduit-elle les événements de notre monde?

'Ils sèment la désolation et ils appellent ça la paix.' -Tacite


Alan Greenspan était-il aussi idiot qu'il y paraît lorsqu'il a créé la récente bulle immobilière qui menace d'amener l'ensemble de l'économie occidentale basée sur la dette vers un crash total ?
Et si c'était le cas, pourquoi?
Tournons nous vers un personnage américain que les théoriciens de la conspiration mentionnent le plus souvent comme se trouvant à l'épicentre d'un quelconque plan d'une élite étant réputé exister. Ce serait David Rockefeller, âgé de 92 ans, le grand-père multimilliardaire de l'élite financière mondiale.



DAVID ROCKEFELLER
DAVID ROCKEFELLER
par Richard C. Cook
Traduit de l'article http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8450
Global Research, 27 mars 2008


L'imposant article de Wikipedia sur Rockefeller donne la version suivante d'une déclaration célèbre qu'il aurait prétendument faite lors d'un discours d'ouverture à la conférence du Groupe Bilderberg de Baden-Baden en Allemagne en juin 1991 :

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time magazine, et autres grandes publications dont les directeurs ont participé à nos réunions et ont respecté leurs promesses de discrétion depuis bientôt 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été exposés à la lumière de l'actualité durant ces années. Mais le monde est maintenant plus complexe et préparé à marcher vers un gouvernement mondial qui ne connaîtra plus jamais la guerre, mais seulement la paix et la prospérité pour l'humanité toute entière. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers internationaux est certainement préférable à l'autodétermination pratiquée dans les siècles passés."

Ce discours a été prononcé il y a 17 ans. Il est intervenu au début de l'administration Clinton aux Etats-Unis. Rockefeller parle d'un « nous ». Ce « nous », dit-il, s'est réuni en meetings pendant presque 40 ans. Si vous ajoutez les 17 années depuis qu'il a prononcé ce discours, cela fait 57 ans – deux générations complètes.
Non seulement “nous” a développé un “plan pour le monde”, mais la tentative de “développer” le plan a été évidemment couronnée de succès, au moins dans l'esprit de Rockefeller. L'ultime objectif de « nous » est de créer « la souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers internationaux ». Cela conduira, dit-il, vers un « gouvernement mondial qui ne connaîtra plus jamais la guerre. »
Juste à titre d'exercice intellectuel, supposons que David Rockefeller soit un personnage aussi important et puissant qu'il puisse penser qu'il soit. Donnons un peu de crédit à l'homme et supposons que lui et « nous » aient en fait réussi jusqu'à un certain degré. Cela voudrait dire que les décisions et les événements majeurs depuis le discours de Rockefeller en 1991 ont probablement aussi fait partie du plan ou qu'ils ont au moins représenté ses caractéristiques et ses intentions.


David Rockefeller à Harvard en 2006
David Rockefeller à Harvard en 2006

Par conséquent, en examinant ces décisions et événements, nous pouvons déterminer si en fait Rockefeller est crédible dans son estimation que l’Utopie qu’il a à l’esprit est en cours ou au moins est encore plus près de se réaliser. Sans ordre particulier, voici quelques décisions et événements présentés comme suit :

La mise en place de l’accord nord-américain de libre échange (N AFT A) par les administrations Bill Clinton et George W. Bush ont conduit à l’élimination de millions d’emplois dans l’industrie manufacturière US comme à la destruction de l’agriculture familiale US au profit d’un « agribusiness » global.

Des accords de libre échange similaires, incluant ceux édictés sous les auspices de l’OMC , ont conduit à exporter des millions d’emplois manufacturiers vers la Chine et d’autres pays.

Le revenu moyen par habitant aux Etats-Unis s’est régulièrement érodé pendant que la part de richesse nationale détenue par les tranches les plus riches a explosé. Quelques managers de Hedge Funds de Wall Street ont gagné un milliard de dollars par an alors que le nombre de sans-abri, incluant des anciens combattants, dépasse le million.

Cette bulle immobilière a conduit à une énorme inflation des prix de l’immobilier aux Etats-Unis. Des millions de logements sont en train de tomber entre les mains des banquiers avec les saisies hypothécaires. Le coût des terrains et des locations a en outre détruit l’agriculture familiale de même que les petites entreprises. L’augmentation des taxes immobilières basées sur des estimations foncières surévaluées a poussé des millions de personnes aux faibles et moyens revenus et des retraités hors de chez eux.

Le fait que les banquiers contrôlent maintenant les systèmes monétaires dans leur totalité, sous des législations où l’argent n’est introduit que par des prêts soumis à intérêt, a conduit à une pyramide d’endettement massif qui est au bord de l’effondrement. Ce système « monétariste » a été inventé par des économistes de l’Université de Chicago financés par la famille Rockefeller. Le hic, c’est que quand la pyramide s’effondrera et que tout le monde sera en banqueroute, les banques qui ont créé l’argent « à partir de rien » seront en position de saisir tous les actifs de valeur pour presque rien, comme J.P. Morgan Chase se prépare à le faire avec les affaires détenues par Carlyle Capital. Une régulation significative de l’industrie financière a été abandonnée par le gouvernement, et tout politicien qui se met en travers de la route est détruit, comme Eliot Spitzer .

Le poids total sur les américains des taxes fédérales, des états et des gouvernements locaux dépasse maintenant 40% des revenus et il est en train d’augmenter. Aujourd’hui, avec un début de récession, le Congrès contrôlé par les Démocrates, alors qu’il supporte le « stimulus » d’une exonération minuscule, est hypocritement en train d’augmenter les taxes par ailleurs, même pour les salariés des classes moyennes. Certaines taxes, ainsi que les prêts étudiants, ne peuvent plus être éliminés par la loi de protection contre la banqueroute.

Les prix de l’essence explosent alors que des compagnies comme Exxon-Mobil enregistrent des profits records. Les prix d’autres produits augmentent régulièrement, comme les prix des denrées alimentaires, avec quelques pays commençant à expérimenter des conditions proches de la famine. 40 millions de personnes en Amérique sont officiellement classées dans la catégorie « risque alimentaire ».

Le contrôle de l’eau et des ressources minérales par de grandes sociétés a supprimé la majeure partie de ce qui était disponible à tous, et la dérégulation de la production d’énergie a conduit à d’énormes augmentations des coûts de l’électricité dans beaucoup d’endroits.

La destruction de l’agriculture familiale aux Etats-Unis (comme au Mexique et au Canada) par les accords N AFT A est à l’image des politiques conduites envers d’autres pays par le FMI et la Banque Mondiale. Partout dans le monde, en raison de la pression résultant du « Consensus de Washington », l’autosuffisance alimentaire locale a été remplacée par la politique de production céréalière en priorité pour l’export. La migration à partir des campagnes a contribué à accroître la population d’énormes banlieues pauvres autour des villes des pays sous-développés.

Depuis les années 80, les Etats-Unis ont combattu dans des guerres partout dans le monde, que ce soit directement ou à travers des intermédiaires locaux. L’ancienne Yougoslavie a été démembrée par l’OT AN. Sous couvert des attentats du 11 septembre et en mettant en œuvre des plans préparés d’avance, les Etats-Unis sont maintenant engagés dans une conquête militaire et une occupation militaire permanente du Moyen-Orient. Un encerclement planétaire de la Russie et de la Chine par les forces des US et de l’OT AN est en cours, et une nouvelle poussée pour militariser l’espace a commencé. Les puissances occidentales sont clairement en train de se préparer pour au minimum la possibilité d’une autre guerre mondiale.

L’expansion de l’empire militaire US à l’étranger est à l’image de la création d’un système totalitaire de surveillance aux Etats-Unis, par lequel les activités des citoyens privés sont espionnées et tracées par une technologie et des systèmes qui ont été mis en place sous le prétexte de la « Guerre contre le Terrorisme ». Des implants humains de micro puces à des fins de traçage commencent à être utilisés. Le complexe militaro-industriel est devenu la plus grande et la plus en réussite des industries du pays avec des dizaines de milliers de planificateurs engagés à imaginer de nouvelles et meilleures manières, à la fois ouvertes et secrètes, de détruire les « ennemis » à l’extérieur comme à l’intérieur du pays.

Pendant ce temps, les Etats-Unis ont la population carcérale la plus importante du monde entier. En outre, la vie quotidienne de millions de gens est un fardeau écrasant de paperasserie et de charges du gouvernement, des assurances et des intérêts financiers. Et les plus simples des transactions d’affaires sont alourdies par les commissions de légions de comptables, d’avocats, de bureaucrates, de courtiers, de spéculateurs et d’intermédiaires.

Finalement, les conditions en détérioration de la vie quotidienne ont engendré un niveau extraordinaire de maladies liées au stress, de même que des addictions épidémiques à la drogue et l’alcool. Les gouvernements du monde entier sont eux-mêmes engagés dans le trafic de drogue. Au lieu de lutter contre le niveau de stress, la politique publique est biaisée en faveur d’une énorme industrie pharmaceutique qui s’enrichit sur le niveau déclinant de santé par des traitements s’attaquant aux symptômes plutôt qu’aux causes. Beaucoup de ces traitements objets de fortes campagnes publicitaires ont eux-mêmes des effets secondaires dévastateurs.

Cette liste devrait au moins nous en indiquer suffisamment pour poser une question difficile. En supposant à nouveau que toutes ces choses font partie du plan élitiste que Mr Rockefeller se vante d’avoir développé, n’est-il pas étrange que les moyens qui ont été choisis pour arriver à « la paix et la prospérité pour l’humanité toute entière » implique tant de violence, de tromperie, d’oppression, d’exploitation, de corruption et de vol ?

En fait, il m’apparaît que « notre plan pour le monde » est un plan basé sur le génocide, la guerre mondiale, le contrôle policé des populations et l’appropriation des ressources de la planète par l’élite financière, leurs politiciens marionnettes et leurs forces armées.

En particulier, pourrait-il y avoir une meilleure manière d’accomplir tout ceci que ce qui apparaît être un plan concentré pour priver les populations partout dans le monde de leur capacité de produire leur propre nourriture ? Après tout, le génocide par la faim peut-être lent mais il est réellement efficace. Particulièrement quand il peut être mis sur le dos des « forces du marché ».

Et se peut-il que les “nous” qui sont en train de réaliser tout ceci, incluant le grand David Rockefeller lui-même, ne soient juste que des criminels qui ont d’une certaine manière pris les sièges du pouvoir ? Si c’est le cas, ce sont des criminels qui ont fait tout ce qu’ils ont pu pour assurer leurs arrières et effacer leurs traces, y compris une mainmise étouffante sur le système éducatif et sur le monopole des grands medias.

Une chose est certaine. Les électeurs n’ont certainement jamais donné leur accord à tout ceci en connaissance de cause.

Richard C. Cook est un ancien analyste du gouvernement fédéral U.S., dont la carrière inclus des services auprès de la U.S. Civil Service Commission, de la Food and Drug Administration, de la Carter White House, de la N AS A et du U.S. Treasury Department . Ses articles sur l’économie, la politique et l’espace sont apparus sur de nombreux sites Web. Son livre sur la réforme monétaire intitulé « We Hold These Truths: The Promise of Monetary Reform” est en préparation. Il est également l’auteur de”Challenger Revealed: An Insider’s Account of How the Reagan Administration Caused the Greatest Tragedy of the Space Age”, appelé par un des relecteurs, "le plus important livre sur les vols spatiaux de ces vingt dernières années." Son site Web est www.richardccook.com.
par Jayhce
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Mercredi 2 avril 2008
non merci.

http://stopblair.eu/indexfr.html
par Jayhce
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Mercredi 2 avril 2008

Un sénateur UMP estime que des parlementaires pro-OGM sont "actionnés" par les semenciers

LE MONDE | 01.04.08 | 15h51  •  Mis à jour le 01.04.08 | 16h13
 

Les députés examinent en première lecture, jusqu'au 3 avril, le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). L'esprit de ce texte, basé sur les compromis obtenus lors du Grenelle de l'environnement, a été <!-- D(["mb","u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003esensiblement modifiéu003c/fontu003e lors de son examen par le Sénat, début février, dans un sens favorable aux OGM. Lors de ce débat, u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003ele sénateur UMP de la Manche, Jean-François Le Grand, su0026#39;est trouvé isolé au sein de son propre groupe parlementaireu003c/fontu003e. Ses collègues nu0026#39;avaient pas apprécié de lu0026#39;entendre exprimer, lorsquu0026#39;il présidait le comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les OGM, des u003ciu003eu0026quot;doutes sérieuxu0026quot;u003c/iu003e sur le MON 810, variété de maïs transgénique de Monsanto dont la culture en France est depuis suspendue. u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eSa position, partagée par le député UMP François Grosdidier, est très minoritaire au sein de son parti.u003c/fontu003eu003c/pu003ennu003cpu003eu003c/pu003enu003cdivu003enu003ccenteru003eu003cspanu003eu003c/spanu003eu003c/centeru003eu003c/divu003eu003cspanu003eu003c/spanu003enu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003cbu003eComment expliquez-vous votre mise au ban du groupe UMP au Sénat lors de lu0026#39;examen de la loi sur les OGM ?u003c/bu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eCertains ont fait main basse sur lu0026#39;UMP afin de défendre des intérêts mercantilesu003c/fontu003e, u0026quot;ripolinésu0026quot; pour les rendre sympathiques : on a parlé de lu0026#39;avenir de la science, de celui de la recherche... u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eLa force de frappe de Monsanto et des autres semenciers est phénoménaleu003c/fontu003e. Il fallait voir la violence des réactions de Bernard Accoyer u003ciu003e(président de lu0026#39;Assemblée nationale)u003c/iu003e et du0026#39;autres au lendemain de lu0026#39;avis rendu par le Comité de préfiguration. Il suffit de comparer les argumentaires des uns et des autres - identiques - pour comprendre lu0026#39;origine de leur colère. Ils ont été actionnés. u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eJu0026#39;ai été approché par Monsanto, et ju0026#39;ai refusé de leur parler. Je veux rester libre.u003c/fontu003eu003c/pu003ennu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003cbu003eLes conclusions de ce comité de préfiguration, que vous présidiez, ont suscité de vives critiques, y compris en son sein. Etes-vous allés trop vite ? u003c/bu003eu003c/pu003eMême si certains ont déclaré a posteriori quu0026#39;une relecture aurait été utile, le texte final a bien été validé par lu0026#39;ensemble du comité. ",1] ); //--> sensiblement modifié lors de son examen par le Sénat, début février, dans un sens favorable aux OGM. Lors de ce débat, le sénateur UMP de la Manche, Jean-François Le Grand, s'est trouvé isolé au sein de son propre groupe parlementaire. Ses collègues n'avaient pas apprécié de l'entendre exprimer, lorsqu'il présidait le comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les OGM, des "doutes sérieux" sur le MON 810, variété de maïs transgénique de Monsanto dont la culture en France est depuis suspendue. Sa position, partagée par le député UMP François Grosdidier, est très minoritaire au sein de son parti.

Comment expliquez-vous votre mise au ban du groupe UMP au Sénat lors de l'examen de la loi sur les OGM ?

Certains ont fait main basse sur l'UMP afin de défendre des intérêts mercantiles, "ripolinés" pour les rendre sympathiques : on a parlé de l'avenir de la science, de celui de la recherche... La force de frappe de Monsanto et des autres semenciers est phénoménale. Il fallait voir la violence des réactions de Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale) et d'autres au lendemain de l'avis rendu par le Comité de préfiguration. Il suffit de comparer les argumentaires des uns et des autres - identiques - pour comprendre l'origine de leur colère. Ils ont été actionnés. J'ai été approché par Monsanto, et j'ai refusé de leur parler. Je veux rester libre.

Les conclusions de ce comité de préfiguration, que vous présidiez, ont suscité de vives critiques, y compris en son sein. Etes-vous allés trop vite ?

Même si certains ont déclaré a posteriori qu'une relecture aurait été utile, le texte final a bien été validé par l'ensemble du comité. <!-- D(["mb","u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eLa conclusion du comité était quu0026#39;il subsistait des interrogations au niveau de lu0026#39;évaluationu003c/fontu003e du risque, qui est du ressort de la science u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eet de lau003c/fontu003e société, et des doutes concernant u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003ela gestion du risqueu003c/fontu003e, qui revient au politique. On ne peut pas affirmer, par exemple, quu0026#39;il nu0026#39;existe pas de risque de dissémination des OGM. (u003cfont styleu003d"background-color:#ff9966"u003eON PEUT DESORMAIS Lu0026#39;AFFIRMER, SE CONFERER AU DOCUMENTAIRE ET OUVRAGE u0026quot;u003cfont coloru003d"#ffff00"u003eLE MONDE SELON MONSANTOu003c/fontu003eu0026quot;)u003c/fontu003e nu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003cbu003ePourquoi avoir choisi de monter au créneau sur cette question des OGM ?u003c/bu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eJe pense que le XXIu003csupu003eeu003c/supu003e siècle sera un siècle de restructuration autour du0026#39;un nouveau modèle qui verra lu0026#39;homme placé au coeur des préoccupations. La question des OGM est un combat du0026#39;arrière-garde, u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003emené par ceux qui pensent encore que lu0026#39;économie lu0026#39;emporte sur lu0026#39;homme : des obscurantistes qui ferment les yeux sur le devenir du monde.u003c/fontu003eu003c/pu003ennu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003cbu003eQue pensez-vous des OGM ?u003c/bu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eIl faut continuer la recherche et ne pas se précipiter dans la prise de décision. Ju0026#39;ai eu le privilège de vivre le Grenelle de lu0026#39;environnement de lu0026#39;intérieur, en tant que président du groupe sur la biodiversité et de lu0026#39;intergroupe sur les OGM. Ju0026#39;u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003een ai tiré la conviction que la biodiversité doit être protégée à tout prixu003c/fontu003e et que les OGM constituent un inconvénient à ce niveau. u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003eLeur intérêt est plus que douteux, y compris pour les agriculteursu003c/fontu003e.u003c/pu003ennu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003cbu003eQuelle attitude comptez-vous adopter lors de la seconde lecture de la loi au Sénat, dans quelques semaines ?u003c/bu003eu003c/pu003enu003cpu003eu003c/pu003enu003cpu003eJe ne renonce pas à faire valoir mon point de vue au sein de mon parti, car u003cfont styleu003d"background-color:#ffff99"u003e",1] ); //--> La conclusion du comité était qu'il subsistait des interrogations au niveau de l'évaluation du risque, qui est du ressort de la science et de la société, et des doutes concernant la gestion du risque, qui revient au politique. On ne peut pas affirmer, par exemple, qu'il n'existe pas de risque de dissémination des OGM. (ON PEUT DESORMAIS L'AFFIRMER, SE CONFERER AU DOCUMENTAIRE ET OUVRAGE "LE MONDE SELON MONSANTO")

Pourquoi avoir choisi de monter au créneau sur cette question des OGM ?

Je pense que le XXIe siècle sera un siècle de restructuration autour d'un nouveau modèle qui verra l'homme placé au coeur des préoccupations. La question des OGM est un combat d'arrière-garde, mené par ceux qui pensent encore que l'économie l'emporte sur l'homme : des obscurantistes qui ferment les yeux sur le devenir du monde.

Que pensez-vous des OGM ?

Il faut continuer la recherche et ne pas se précipiter dans la prise de décision. J'ai eu le privilège de vivre le Grenelle de l'environnement de l'intérieur, en tant que président du groupe sur la biodiversité et de l'intergroupe sur les OGM. J'en ai tiré la conviction que la biodiversité doit être protégée à tout prix et que les OGM constituent un inconvénient à ce niveau. Leur intérêt est plus que douteux, y compris pour les agriculteurs.

Quelle attitude comptez-vous adopter lors de la seconde lecture de la loi au Sénat, dans quelques semaines ?

Je ne renonce pas à faire valoir mon point de vue au sein de mon parti, car <!-- D(["mb","je reste persuadé que lu0026#39;intérêt économique à court terme ne peut pas lu0026#39;emporter sur lu0026#39;intérêt sociétalu003c/fontu003e. Je déposerai à nouveau des amendements et ju0026#39;essayerai du0026#39;expliquer posément à mes collègues pourquoi je ne suis pas du0026#39;accord avec eux. Lors de la première lecture, certains se sont réfugiés dans une attitude confortable qui consiste à chasser en meute plutôt que de se poser les questions de fond. Ju0026#39;ai retiré mes amendements pour obliger le groupe UMP à se retrouver face au gouvernement. En un week-end, ju0026#39;ai reçu 1 700 mails du0026#39;encouragement. Lu0026#39;Elysée et Matignon mu0026#39;ont fait passer des messages dans le même sens.   u003c/pu003enu003c/divu003eu003c/divu003eu003c/divu003eu003c/divu003eu003c/divu003eu003c/divu003en",0] ); D(["ce"]); //--> je reste persuadé que l'intérêt économique à court terme ne peut pas l'emporter sur l'intérêt sociétal. Je déposerai à nouveau des amendements et j'essayerai d'expliquer posément à mes collègues pourquoi je ne suis pas d'accord avec eux. Lors de la première lecture, certains se sont réfugiés dans une attitude confortable qui consiste à chasser en meute plutôt que de se poser les questions de fond. J'ai retiré mes amendements pour obliger le groupe UMP à se retrouver face au gouvernement. En un week-end, j'ai reçu 1 700 mails d'encouragement. L'Elysée et Matignon m'ont fait passer des messages dans le même sens.  

par Jayhce
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Vendredi 28 mars 2008
Un documentaire à voir et à faire partager !





































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