Si cela n’était aussi pathétique, ce serait à mourir de rire tellement cette affaire est empreinte de mauvaise foi et de manipulations putassières de la part des forces pro-NWO.
Le pamphlétaire “de gauche” Philippe Val, qui passe son temps à cracher sur la France et les Français qu’il qualifie majoritairement de traitres, crétins
, lâches, antisémites, etc…, se surprend sur le Nouvel
Obs de voir en retour sa boite mail remplie d’insultes
. “Qui sème le vent…”
Pis, il déclare sans coup-”fais-rire” qu’il serait, tel “notre” Robert Redeker national défendu par la DCRI et la CIA réunis, sous le coup de menaces physiques, peut-être même de mort…
A quand l’exfiltration de Philippe Val de Charlie Hebdobe et son embauchage au CNRS ?
A quand une mobilisation et un gala de bienfaisance des
milliardaires BHL et Bernard Tapie pour soutenir le “héros” Philippe Val
, le nouveau pompier pyromane adoubé du Choc des Civilisations, sous les applaudissements nourris de la Licra et de SOS Racisme
?
L’éternel sketch de l’arroseur arrosé, pris très au sérieux par tout ce que le pays compte comme corps constitué pro-NWO : nul doute que si l’orage gronde trop fort, Nicolas Sarkozy, le président multinational à la droite de la droite viendra porter son aide physique et télévisée au pamphlétaire néo-franchouillard à la gauche de la gauche…
Vidéo : Alexandre Adler soutient ses amis nouvel-ordre-mondialistes et enfonce Siné, Dieudo et les Caholiques dans une même tirade surmédiatisée - Du grand art de manipulation des masses, et les grands médias en redemandent ! Heureusement pour eux, la loghorrée manipulatrice a pignon sur rue et antenne ouverte…
Plus que jamais, au Royaume du Nouvel Ordre Mondial, le 2 poids 2 mesures est Roi.
Edit : Pétition de soutien à Siné
, attaqué par le propriétaire de Charlie Hebdo, la Licra, RTL et Claude Askolovitch (semble-t’il promu à un
poste de n°2 au journal de droite JDD) et par SOS Racisme ainsi que l’ensemble du spectre nouvel-ordre-mondialiste.
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Qui est Alexandre Alder ? :
Alexandre Adler (né à Paris le 23 septembre 1950) est un historien et journaliste français, spécialiste de géopolitique internationale.
Biographie [modifier]
D'origine juive allemande, la famille maternelle d'Alexandre Adler réside en Turquie depuis le début du XXe siècle, et échappe ainsi à la déportation. En revanche, sa famille paternelle, à l'exception de son père Emeric sera entièrement exterminée à la même époque.
Il entre 3e à l'École normale supérieure et passe l'agrégation d'histoire.
Universitaire spécialiste de l'Union soviétique et de l'Europe de l'Est il enseigne successivement à l'université Paris VIII, et est détaché par la suite auprès de l'enseignement militaire supérieur, notamment au Collège interarmées de défense jusqu'en 2000. Après cette date, il n'a plus qu'une activité journalistique.
Alexandre Adler est marié à Blandine Kriegel, philosophe et historienne, fille du résistant, puis dirigeant communiste Maurice Kriegel-Valrimont.
Chevalier de la Légion d'honneur en mai 2002, il est fait officier de l'Ordre national du Mérite le 19 janvier 2007, par le président de la République, Jacques Chirac,en personne. Dans un article du Point[1], il confie avoir été initié à la Grande Loge nationale française en 2000.
Action politique [modifier]
Dès 1965, Alexandre Adler adhère au Parti socialiste SFIO pendant la campagne présidentielle de François Mitterrand.
Après 1968, il quitte le parti socialiste pour le PCF dont il restera militant pendant 11 ans. Il entretient également des rapports très étroits avec le Parti communiste italien à son apogée ainsi qu'avec plusieurs de ses dirigeants dont Pietro Ingrao, Bruno Trentin, Giorgio Napolitano et, tout à la fin de sa vie, Enrico Berlinger.
Il aura été dans ces années professeur à l'école centrale du Parti et rédacteur en chef adjoint de la revue La Pensée. Il est le co-auteur du premier ouvrage critique[réf. nécessaire] sur l'Union Soviétique, L'URSS et nous, paru en 1977.
Après la rupture de l'Union de la gauche, il démissionne du Parti communiste en 1980 et participe à la contestation externe aux côtés de son beau-père Maurice Kriegel-Valrimont et de l'ancien secrétaire de la Fédération de Paris, Henri Fiszbin.
En 1984, il est recruté par le Parti socialiste pour travailler à sa commission de politique extérieure. Il rejoint presqu'au même moment le mouvement des Transcourants créé par François Hollande et Jean-Pierre Jouyet. Après 1988, il s'éloigne du Parti socialiste, tout en restant proche de Jean-Pierre Chevènement et de Philippe Séguin, dont il souhaite la conjonction. Membre du club Phares et Balises de Régis Debray et Max Gallo, il soutient aux côtés de Philippe Séguin, la candidature de Jacques Chirac en 1995 et à nouveau en 2002. Proche de Jacques Chirac sur un plan personnel, il n'en a pas moins pris nettement position en faveur de la politique générale de George W. Bush au Moyen-Orient.
Dénonçant régulièrement « le simplisme » dont les médias et certains intellectuels français font preuve à l'égard des États-Unis[3], il soutient la guerre en Afghanistan et la guerre en Irak en 2001 et 2003. Il regrette par la suite les erreurs commises dès les débuts de l'occupation américaine et en 2004 apporte un soutien réticent à John Kerry contre George W. Bush, saluant « le courage dont avait fait preuve ce dernier »[4]. Il affirme cependant « ne pas croire au choc des civilisations » entre le judéo-christianisme et le monde musulman[5].
Alexandre Adler a participé à une réunion du Bilderberg en mai 2003 à Versailles [6].
Il soutient le oui au référendum de 2005 sur la constitution européenne :« La bataille pour le "oui" sera dans ces conditions évidemmment la grande bataille pour la liberté de notre continent, et je l'espère la grande défaite de tous ces altermondialistes qui ont tout à la fois la candeur et l'impudence de se déclarer "antilibéraux", disons simplement ennemis de la liberté. »[7]
Il est critique envers les altermondialistes en qui il voit des « illuminés communautaristes »[8].
En 2007, il appelle à voter Nicolas Sarkozy dans sa chronique éditoriale au Figaro[9].
Source : Wikipédia