Histoire

Mardi 15 septembre 2009


La première révélation

Une masse critique: les coïncidences qui façonnent nos vies.

Lentement, discrètement, une transformation globale est en train de se produire. Comme l'affirme le très ancien manuscrit trouvé dans les ruines de Celestine, le fait que nous éprouvions un puissant sentiment d'insatisfaction indique que nous commençons à être conscients de ce profond appel intérieur. Cette inquiétude peut se manifester sous la forme d'un mécontentement (même après avoir atteint les objectifs que nous nous sommes fixés), d'un malaise indéfinissable, ou d'un sentiment de manque. De temps en temps, un événement fortuit nous surprend et nous intrigue. C'est comme si se révélait un dessein supérieur, et pendant quelques instants nous avons l'impression d'approcher un mystère qui, néanmoins, échappe à notre compréhension.

La combinaison d'une recherche intérieure ("La vie doit avoir une autre dimension") et d'un discret avertissement du cosmos ("Ouaouh! Quelle étrange coïncidence! Je me demande ce que cela pouvait signifier") est un processus fécond. Mystérieuses et excitantes, les coïncidences nous poussent résolument vers notre destin. Grâce à elles, nous nous sentons plus vivants, comme si nous faisions partie d'un plan plus vaste.

Plus nous sommes nombreux à prendre conscience de ce mystérieux mouvement de l'univers qui affecte nos vies individuelles, et formerons une masse critique, plus rapidement nous découvrirons la nature de l'existence humaine. Si nous ouvrons nos esprits et nos cœurs, nous participerons à l'éclosion d'une nouvelle spiritualité.

Résumé de la première révélation

La première révélation concerne l'éveil à la conscience. Lorsque nous observons nos vies, nous nous rendons compte qu'il se passe beaucoup plus de choses que nous ne le pensions. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler une mystérieuse influence divine: des "coïncidences significatives" semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. D'abord, nous ne faisons qu'entrevoir ces coïncidences: nous passons à toute vitesse à côté d'elles et ne leur prêtons presque aucune attention. Mais nous finissons par ralentir notre marche et observer plus attentivement ces événements. L'esprit ouvert et vigilant, nous développons notre aptitude à repérer le prochain phénomène synchronistique. Les coïncidences semblent affluer et refluer, tantôt elles nous immobilisent. Cependant, nous savons que nous avons découvert le processus de l'âme qui guide nos vies et les fait progresser. Les révélations suivantes expliquent comment augmenter l'occurrence de cette mystérieuse synchronicité et découvrir l'ultime destin vers lequel nous sommes conduits.

Comment utiliser la première révélation et accroître ses bienfaits
Prenez conscience que votre vie a un but, et que les événements ne se produisent pas sans raison.
Commencez à chercher le sens caché derrière chaque événement de votre vie.
Admettez qu'un état d'agitation indique un besoin de changement et une sensibilité plus aiguë. Écoutez votre corps.
Soyez conscient que plus vous leur accorderez d'attention, plus ces phénomènes se multiplieront.
Si vous avez le pressentiment que vous devez parler avec une personne capable de vous aider à répondre aux questions que vous vous posez, ne l'ignorez pas. À quoi êtes-vous attentif? Qu'avez-vous remarqué aujourd'hui?
Ayez confiance en votre évolution spontanée. Laissez-vous guider, ne vous imposez pas une série d'objectifs à atteindre. Sachez que vous êtes en train de progresse vers votre destin.
Commencez à écrire votre journal pour noter les phénomènes synchronistiques. Tenir un journal est une bonne façon de clarifier vos pensées.



La deuxième révélation

Une vaste perspective: élargir le contexte historique

La deuxième révélation situe notre sensibilisation aux "coïncidences significatives" dans un cadre historique plus large. Elle répond aux questions suivantes: Notre perception des coïncidences qui se produisent dans notre vie a-t-elle une importance historique ou s'agit-il seulement d'une excentricité ou d'une mode temporaire, intéressante pour nous mais sans conséquence pour notre avenir? Nous sommes actuellement fascinés par la dimension spirituelle qui semble nous influencer et nous faire progresser (de façon synchronistique), mais cet intérêt disparaîtra-t-il simplement au fur et à mesure que la société évoluera? La deuxième révélation implique que nous prenions un peu de recul et réfléchissions à la longue chaîne d'événements qui éclaire la signification de nos nouvelles perceptions.

 

Résumé de la deuxième révélation

La deuxième révélation nous enseigne que notre perception des mystérieuses coïncidences de la vie est un événement important sur le plan historique. Après l'effondrement de la vision médiévale du monde, nous avons perdu la sécurité morale que nous procurait l'explication de l'univers fournie par l'Église. par conséquent, il y a cinq cents ans, nous avons collectivement décidé de dominer la nature, en utilisant la science et la technologie pour vivre dans ce monde. Nous avons cherché à créer une sécurité matérielle pour remplacer les certitudes spirituelles que nous avions perdues. Pour nous sentir plus rassurés, nous avons systématiquement écarté et nié les aspects mystérieux de la vie sur cette planète. Nous nous sommes fabriqué l'illusion que nous vivions dans un univers entièrement explicable et prévisible, où les événements fortuits n'avaient aucun sens. Pour entretenir cette illusion, nous avons eu tendance à nier toute preuve contraire à nos convictions, à entraver la recherche scientifique sur les événements paranormaux, et nous avons adopté une attitude de scepticisme absolu. Explorer les dimensions mystiques de la vie est devenu presque un tabou.

Petit à petit, cependant, une prise de conscience se fait jour. Elle nous permet de nous libérer de l'obsession du bien-être matériel qui a caractérisé l'âge moderne, et d'ouvrir notre esprit à une nouvelle conception du monde, plus juste.

Comment utiliser la deuxième révélation et accroître ses bienfaits
Soyez conscient que vous avez choisi de vivre à une époque cruciale de l'Histoire.
Sollicitez l'aide de votre Moi supérieur pour qu'il vous envoie des messages clairs.
Demandez-vous combien de temps vous passez à tenter de contrôler les événements ou les gens.
Choisissez des activités agréables. Agissez moins par obligation (ne confondez pas obligation et sentiment de responsabilité). Choisissez une activité à laquelle vous désirez vous livrer et que vous êtes capable d'abandonner tout de suite de façon pleinement consciente. S'amuser et obtenir plus de temps libre augmente votre niveau d'énergie et accroît vos chances de percevoir des coïncidences.
Acceptez avec gratitude toute aide que vous pourrez recevoir.

 

La troisième révélation

Une question d'énergie

L'univers est pure énergie. Tout dans l'univers est fait d'énergie, et celle-ci crée les formes et l'essence de ce que nous appelons la "réalité". Cette énergie, qui consiste en un seul grand océan de vibration, s'incarne en une myriade de formes d'existence et les relie entre elles: un rocher, une vague, une fleur, un manteau dans votre armoire, ou vous-même. L'existence est faite d'un seul matériau de base, sans cesse en mouvement - qui naît, s'épanouit, se transforme, se déplace.

Notre pensée fait de nous des cocréateurs. La troisième révélation affirme que toutes les choses sont interconnectées et n'en forment donc qu'une seule. La conscience humaine peut influencer directement toutes les formes d'énergie par l'intermédiaire de la volonté. Le plus étonnant, c'est que cette énergie répond à nos attentes. En projetant nos pensées et nos sentiments vers l'extérieur, nous répandons notre énergie dans le monde, ce qui a une incidence sur d'autres systèmes d'énergie.

La beauté élève notre énergie. La troisième révélation nous encourage à nous approprier cette énergie universelle en l'observant dans la nature et chez les autres.

Devenir conscient de l'énergie accroît notre vibration. La conscience de l'énergie universelle est indispensable pour entrer dans son flux et devenir son cocréateur

Résumé de la troisième révélation

La troisième révélation souligne la dynamique énergétique de notre nouvelle vision de l'univers. lorsque nous considérons le monde qui nous entoure, nous ne pouvons plus penser que chaque chose est faite de matière. Grâce aux nombreuses découvertes de la physique moderne et aux efforts croissants de synthèse avec la sagesse de l'Orient, nous commençons à percevoir l'univers comme un vaste champ d'énergie, un monde quantique, où tous les phénomènes sont reliés entre eux et interagissent les uns sur les autres. Grâce à la sagesse orientale, nous savons que nous avons nous-mêmes accès à cette énergie universelle. Nous pouvons la projeter vers l'extérieur par nos pensées et nos intentions, influencer notre vie et celle des autres.

Comment utiliser la troisième révélation et augmenter ses bienfaits
Passez un certain temps dans la nature cette semaine.
Entraînez-vous à vous concentrer sur un arbre ou une plante au moins une fois dans la semaine et imaginez un halo de lumière tout autour.
Essayez d'embellir votre environnement, même à une petite échelle.
Notez vos changements d'énergie chaque jour et entraînez-vous à rassembler consciemment de l'énergie au moins une fois.
Entraînez-vous à voir la beauté chez vos amis, vos collègues et dans votre famille. 


 

La quatrième révélation

La lutte pour le pouvoir

La quatrième révélation nous apprend que nous sommes en compétition les uns avec les autres pour acquérir de l'énergie. nous faisons cela inconsciemment chaque fois que nous rencontrons autrui. En observant nos propres interactions et celles des autres, nous pouvons devenir conscients de cette lutte acharnée et commencer à comprendre ce qui sous-tend les conflits humains. Lorsque notre conscience progressera, nous nous rendrons compte aussi que l'énergie obtenue de cette façon ne dure pas très longtemps. Puis nous découvrirons que la véritable énergie que nous cherchons provient d'une source universelle. Nous n'avons pas besoin de la soutirer à une autre personne.

Plus nous comprendrons notre tendance à vouloir contrôler, affaiblir, devancer et soupçonner les autres ou leur complaire, plus rapidement nous nous débarrasserons de ces habitudes.

Résumé de la quatrième révélation

La quatrième révélation explique que les êtres humains se sont souvent coupés eux-mêmes d'une connexion intérieure avec cette énergie mystique. Le résultat est que nous avons eu tendance à nous sentir faibles et peu sûrs de nous-mêmes, et que nous avons souvent cherché à récupérer des forces en nous procurant de l'énergie auprès d'autres êtres humains. Nous le faisons en cherchant à manipuler ou à absorber l'attention de l'autre. si nous pouvons forcer son attention, alors nous sentons qu'il nous donne du tonus, nous rend plus forts grâce à son énergie, mais évidemment cela l'affaiblit. souvent, les autres réagissent contre cette usurpation de leur force, créant ainsi une lutte de pouvoir. Tous les conflits en ce monde proviennent de cette bataille pour l'énergie humaine.

Comment canaliser votre énergie et la laisser couler librement
Soyez tout entier dans le moment présent.
Soyez votre moi authentique - soyez réel.
Prêtez attention à vos sentiments.
Écoutez activement - analysez ce que vous entendez.
Restez dans votre état Adulte.
Concentrez-vous sur l'état dans lequel vous voulez être.
Dites la vérité comme vous la sentez.
Ne vous cramponnez plus à une seule solution.
Laissez le mystère s'éclaircir.
Restez ouvert.

 

La cinquième révélation

 

Le message des mystiques

 

De plus en plus de gens vivront des états transcendantaux. La cinquième révélation nous encourage à explorer par nous-mêmes la grandeur de l'univers et notre indéniable unité avec lui. Cette expérience vécue permet à notre compréhension d'effectuer un pas de géant, même pour entrevoir le futur. Quand on se trouve dans un état transcendantal, le temps, l'espace et les lois naturelles sont annulés, et l'on ressent une paix et un amour ineffables, ainsi que le sentiment d'être bien dans sa peau. L'univers nous offre tout ce dont nous avons besoin - si nous nous ouvrons à lui. Désormais, l'évolution de l'humanité se fera de façon consciente.

La cinquième révélation prédit que, durant cette période historique, davantage de gens commenceront à atteindre des états de conscience non ordinaires - et cela ne se limitera plus à la poignée d'adeptes des traditions ésotériques. 

La créativité plutôt que la domination. En nous reliant à la source universelle d'énergie grâce à notre intuition, nous serons amenés à vivre dans un champ de créativité plutôt que de domination. La cinquième révélation résout le dilemme de la lutte pour le pouvoir évoqué dans la quatrième révélation. Lorsque des hommes et des femmes de plus en plus nombreux seront à la fois reliés à l'énergie spirituelle et reliés entre eux par cette même énergie, les individus et les sociétés se désintéresseront peu à peu des luttes pour le pouvoir. 

La cinquième révélation nous encourage à essayer d'atteindre cet état de conscience sans attendre une intervention divine ou une crise existentielle. Nous devons commencer à nous ouvrir peu à peu et à entamer le voyage vers cet ultime état d'union. pour ce faire, on nous dit qu'il faut se remplir consciemment d'énergie parce que c'est cette énergie qui créera les coïncidences seules capables de nous ramener de manière permanente à l'état désiré.

Résumé de la cinquième révélation

La cinquième révélation permet à chacun de se relier intérieurement à l'énergie divine. En recherchant et en explorant la dimension divine à l'intérieur de nous-mêmes, nous pouvons personnellement entrer en contact avec l'expérience mystique. Au cours de notre quête de cet état modifié de conscience, nous apprenons à distinguer entre la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même. Pour cela, nous employons certains critères expérimentaux qui indiquent que nous sommes reliés à l'énergie universelle. Par exemple, sentons-nous notre corps plus léger? Nous sentons-nous légers sur nos pieds, comme en apesanteur? Avons-nous une perception plus aiguë des couleurs, des odeurs, des goûts, de la beauté? Éprouvons-nous un sentiment d'unité, de sécurité absolue? Et, surtout, atteignons-nous l'état de conscience qu'est l'amour? non pas envers quelqu'un ou quelque chose, mais comme une sensation constamment à l'œuvre dans nos vies, en arrière plan. Nous ne voulons plus seulement parler de prise de conscience mystique. Nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes pour véritablement chercher cette relation avec le divin. C'est cette relation avec l'énergie totale qui résout tous les conflits. Nous n'avons plus besoin d'obtenir de l'énergie d'autres personnes.

 

La sixième révélation

Clarifier le passé: héritage parental et mécanismes de domination

La sixième révélation nous enseigne que chacun de nous représente une nouvelle étape de l'évolution par rapport à l'héritage que lui ont laissé ses deux parents. C'est en prenant conscience de ce que nos parents ont accompli et du point où ils se sont arrêtés que nous pouvons atteindre notre but le plus élevé sur terre. En conciliant ce qu'ils nous ont donné et ce qu'ils nous ont laissé à résoudre, nous pouvons obtenir une image claire de ce que nous sommes et de ce que nous sommes appelés à faire.

La sixième révélation nous enseigne que nous entravons notre évolution en nous obstinant à essayer de contrôler l'énergie par un processus appelé "mécanisme de domination". Nous bloquons systématiquement l'évolution de notre destin en répétant un schéma de domination appris dans l'enfance, au lieu de permettre aux phénomènes synchronistiques de nous faire progresser.

Résumé de la sixième révélation


La sixième révélation permet de prendre conscience du moment où nous perdons notre lien intérieur avec l'énergie divine. Dans ces moments-là, nous recourons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler autrui pour lui prendre son énergie. Généralement, ces manipulations sont soit passives, soit agressives. La plus passive est la réaction de la Victime, ou du Plaintif: toujours envisager les événements de façon négative, compter sur l'aide des autres, décrire les faits de façon à les culpabiliser (et les obliger ainsi à vous fournir de l'attention et de l'énergie).

Prendre ses distances - la stratégie de l'Indifférent - est moins passif: donner des réponses vagues, ne s'engager en rien, faire que les autres s'efforcent de le comprendre. Quand ils lui courent après, il capte leur attention et donc leur énergie.

La méthode critique de l'Interrogateur est plus agressive que les deux précédentes: il cherche à trouver ce qui ne va pas dans les actions des autres, il les surveille sans cesse. S'il nous surprend en train de commettre ce qu'il considère comme une erreur, il nous met dans l'embarras, nous devenons exagérément prudents et nous nous préoccupons de ce qu'il pourrait penser. Il nous guette du coin de l'œil et nous lui apportons ainsi de l'attention et de l'énergie. le style de l'Intimidateur est le plus agressif: il paraît incapable de se contrôler, il semble explosif, dangereux et belliqueux. Les autres l'observent avec crainte et lui apportent ainsi de leur énergie.

Du fait que nous tendons à répéter ces manipulations avec tous ceux que nous rencontrons, et à organiser notre vie autour de ces procédés, ces derniers peuvent être qualifiés de "mécanismes de domination", de schémas répétitifs qui semblent nous ramener sans cesse aux mêmes situations. Mais, dès que ces mécanismes sont devenus conscients, nous nous surprenons à récidiver chaque fois que nous y recourons, ce qui nous permet de nous relier davantage à notre énergie intérieure. Une analyse de notre petite enfance peut révéler comment ces mécanismes se sont élaborés, mais, une fois que cela est dépassé, nous voyons les raisons plus profondes qui nous ont fait naître dans une famille donnée. À partir des points forts de nos parents et des problèmes de développement personnel qu'ils n'ont pu résoudre, nous pouvons découvrir la questions centrale de notre vie et notre tâche ou notre "mission" dans ce monde.

 



La septième révélation

Déclencher l'évolution

La septième révélation nous apprend que nous pouvons évoluer consciemment. De même que les hommes évoluent physiquement, ils évoluent aussi sur le plan psychologique et spirituel. La septième révélation nous montre comment y parvenir en entrant activement dans le flux.

Résumé de la septième révélation

Selon la septième révélation, nous devenons conscients que les coïncidences nous ont conduits vers la réalisation de nos missions et la quête de nos questions existentielles. Jour après jour, cependant, nous nous élevons en comprenant et en donnant suite aux plus petites questions provenant de nos objectifs plus larges. Si nos questions sont justes, les réponses nous arrivent toujours à travers de mystérieuses occasions. Chaque phénomène synchronistique, quel que soit son apport à notre développement personnel, provoque toujours en nous une autre question importante; nos vies se déroulent à travers un enchaînement question/réponse/nouvelle question tandis que nous évoluons le long de nos chemins spirituels. Des réponses synchronistiques peuvent provenir de nombreuses sources: rêves nocturnes, rêves éveillés, pensées intuitives et, le plus souvent, d'autres personnes qui se sentent inspirées pour nous apporter un message.



La huitième révélation 

Une nouvelle éthique des relations

À ce stade du voyage, le Manuscrit prédit que l'évolution va s'accélérer au fur et à mesure que les individus commenceront, dans leurs rencontres, à utiliser l'énergie d'une manière nouvelle. Comme les phénomènes synchronistiques nous parviennent en général à travers les autres, la huitième révélation précise la manière d'améliorer ces contacts pour que l'information circule plus facilement. Si nous apprenons à rendre nos relations plus conscientes, notre évolution personnelle et celle de la génération qui vient - nos enfants - feront un grand pas en avant parce que, étant devenus des êtres complets, nous utiliserons toutes nos capacités. Cette révélation traite de nombreux types de relations humaines, y compris des relations amoureuses, des liens entre parents et enfants et de la dynamique des groupes.

Tous ceux que nous rencontrons détiennent un message pour nous. Selon le Manuscrit, il n'existe pas de rencontres fortuites. Quiconque entre dans notre vie le fait pour une raison précise, il détient un message pour nous. Nous devons être très attentif aux gens que nous croisons et avec lesquels nous avons besoin de nous lier.

Résumé de la huitième révélation

Selon la huitième révélation, la plupart des phénomènes synchronistiques se produisent grâce aux messages que les autres nous font parvenir; en outre, une éthique spirituelle nouvelle envers autrui favorise cette synchronicité. Si nous ne sommes pas en compétition avec autrui pour recevoir de l'énergie, si nous restons reliés à l'énergie mystique à l'intérieur de nous-mêmes, alors nous pouvons élever les autres avec notre énergie, en nous concentrant sur la beauté de chaque visage, en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun. L'énergie que nous envoyons quand nous nous adressons à son Moi supérieur amène l'autre à une conscience plus complète de ce qu'il est, de ce qu'il fait; et cela accroît la possibilité de transmission d'un message synchronistique. L'élévation des autres est particulièrement importante quand il existe une interaction au sein d'un groupe, quand toute l'énergie collective peut se porter sur celui qui a intuitivement pris la parole. Il est également important de partir de cette éthique quand on s'occupe d'enfants ou quand on a affaire à eux. Pour élever des enfants, il nous faut nous adresser à la sagesse de leur Moi supérieur et les traiter avec intégrité. Dans les relations amoureuses, il faut s'assurer que l'amour euphorique ne se substitue pas à notre relation avec l'énergie mystique intérieure. Ce sentiment d'euphorie dégénère toujours en une lutte de pouvoir, du fait que les deux membres du couple deviennent dépendants de l'énergie de l'autre.


 
La neuvième révélation

La culture de demain

La neuvième révélation est une esquisse de l'état vers lequel tendra l'humanité au cours du prochain millénaire - un aperçu du type de culture qui sera accessible lorsque nous aurons assimilé et appliqué pleinement les leçons des huit premières révélations. La neuvième révélation a pour but d'aider à créer la confiance indispensable pour poursuivre notre évolution spirituelle.

Plus nous réussissons à nous connecter avec la beauté et l'énergie qui nous entourent, plus nous évoluons. Et plus nous évoluons, plus notre vibration s'élève. cette perception et cette vibration supérieures nous permettront finalement de franchir la frontière entre notre monde matériel et le monde invisible d'où nous venons et où nous retournerons après notre mort physique. La neuvième révélation nous stimule toutes les fois que nous doutons de notre voie ou que nous perdons de vue ce processus. Nous nous rapprochons du moment où nous pourrons atteindre un niveau de vibration cosmique qui est déjà là, devant nous.

Résumé de la neuvième révélation


La neuvième révélation prédit la manière dont se déroulera l'évolution lorsque nous mettrons en pratique les huit autres. Comme la synchronicité augmentera, nous serons attirés vers des niveaux de vibration de plus en plus élevés. Nous en viendrons alors à nos missions véritables, en changeant de profession ou de vocation ou en inventant nos propres entreprises pour travailler dans le domaine qui nous convient le mieux. pour beaucoup, ce travail consistera à automatiser la production des produits et des services fondamentaux: la nourriture (en dehors de celle que chacun fera pousser dans son jardin), le logement, l'habillement, les moyens de transport, l'accès aux médias, les loisirs. Cette automation sera considérée comme un progrès parce que la plupart d'entre nous ne considéreront plus ces industries comme le centre de leur vie. On ne fera pas un usage abusif de ces biens parce que chacun suivra sa voie de progression spirituelle de façon synchronistique et ne consommera que le strict nécessaire.

La pratique de la dîme, consistant à donner à ceux qui nous apportent une révélation spirituelle, complétera les revenus et nous libérera des cadres rigides du travail. Enfin, le besoin d'argent disparaîtra au fur et à mesure que les sources d'énergie gratuites et les biens durables permettront à l'automation de se généraliser. Comme l'évolution continuera, la progression synchronistique augmentera nos vibrations jusqu'au moment où nous passerons dans la dimension d'après la vie, fusionnant ainsi cette dimension avec la nôtre et mettant fin au cycle naissance/mort.

 


La dixième révélation

L'après vie

La dixième révélation nous enseigne à conserver notre optimisme et à rester mobilisés. Nous apprenons à mieux prendre conscience de nos intuitions et à davantage leur faire confiance. Nous savons que ces images mentales représentent des souvenirs fugaces de notre projet originel, de la façon dont nous voulions voir notre vie évoluer. Nous désirions que notre vie suive un certain chemin, afin de pouvoir finalement nous souvenir de la vérité que notre expérience nous prépare à exprimer, et introduire cette connaissance dans le monde.

Nous voyons maintenant nos existences dans la perspective supérieure de l'Après-Vie. Nous savons que nos aventures individuelles se déroulent dans le contexte de la longue histoire de l'éveil humain. Avec ce souvenir, nos vies sont solidement enracinées dans un contexte précis; nous pouvons observer le long processus grâce auquel nous avons introduit la spiritualité dans la dimension matérielle, et ce qu'il nous reste à faire.

 
Source 

 

 

Par Jayhce
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Jeudi 30 avril 2009
Par Jayhce
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Mercredi 10 décembre 2008
Par Jayhce
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Lundi 21 juillet 2008

Vu ses membres illustres et son influence actuelle déterminante, on se devait d’étudier le cas très intéressant et capital de la Fraternité de la mort (Brotherhood of death ) ! Il s’agit d’une fraternité, dans la tradition maçonnique, de l’université de Yale. Contrairement à ce qui est dit, on est très loin de la fraternité post adolescente, aux bizutages et à la saoulerie faciles. On assiste plutôt à une fraternité dégénérée adepte d’un culte obscure comme a réussit à le démontrer Ron Rosenbaum dans son article du New York Observer . Quinze Bonesmen initiés chaque année, huit cents au total. Grâce à deux enregistrements aussi bien vidéo qu’audio nous savons maintenant ce qui se pratique lors de ce sombre rituel contre-initiatique.

Mais avant d’aller plus loin, il est nécessaire une bonne fois pour toute de parler du tabou absolu, l’empêcheur de réfléchir : Le Complot ! C’est le pendant international de l’accusation d’antisémitisme, dès que les accusations de « théoricien du complot » ou de « conspirationniste » sont lancées, on est discrédités ad vitam aeternam, les rictus s’animent, la dérision et les blagues fusent… Très léger comme débat et très peu contradictoire intellectuellement, à l’image de cette époque médiocre. Il convient ici de rappeler qu’il n’est point question de « Théorie » mais de faits réels et concrets, vérifiables et prouvés maintes fois. A chacun la responsabilité de le voir ou de le nier mais en aucune manière cette réalité ne disparaîtra quelque soit votre choix ou votre envie. Il existe une histoire officielle et étatique, en sortir vous mènera à une série d’ennuis en cascades. Malgré les efforts incessants de désinformation et de propagande , des faits finissent toujours par sortir du trou profond dans lequel ils ont été ensevelis . Le paradigme est donc établit et toutes les recherches qui s’ensuivront devront concorder avec et rien d’autre. Reste à savoir quel est ce paradigme lorsque l’on sait par exemple que la Fondation Rockefeller a donné 139.000 dollars en 1946 pour établir une version officielle de la seconde guerre ! Il existe bien des lois anti-trust pour empêcher les complots financiers et économiques, pourquoi n’existerait-il pas de complot politique ?! Plus concrètement, qu’est-ce que le communisme et sa révolution sanguinaire de 1917 si ce n’est un complot internationaliste contre la Russie et qui a occasionné des centaines de millions de morts. Rien d’autre qu’un complot, on le sait maintenant et possédons les preuves. La révolution rouge n’a jamais été une révolte populaire contre un Tsar despote mais bien un complot étranger qui a écrasé le peuple comme aucun Tsar n’aurait pu le faire ou même l’imaginer…

Qu’est-ce qu’une théorie ? C’est une hypothèse servant à expliquer une problématique quelconque afin de la « comprendre ». Il faut rappeler autant de fois qu’il le sera nécessaire que l’on ne peut infirmer l’absence d’une chose, ce qui est fait à longueur d’émissions et d’articles de presse ! On ne peut que proposer des évènements, des faits mais il faut pour que cela soit possible, que la partie adverse lise les faits et écoute les arguments proposés, ce qui n’est malheureusement jamais respecté ! Deux méthodes scientifiques sont utilisées aussi pour prouver cette théorie. Primo, l’explication la plus simple sera celle retenue. Enfin, l’explication qui répond au plus grand nombre de faits sera la meilleure de toutes. De surcroît, trois conditions définissent la conspiration : Les comploteurs se réunissent secrètement, leurs décisions doivent prendre corps, in fine, elles doivent êtres illégales. C’est ce que nous comptons établir et prouver dans cet article à l’image de l’ouvrage d’A. C. Sutton7.

Passons aux enregistrements de Ron Rosenbaum , que contiennent-ils ? Des passages ahurissants qui vous laisseront sans voix ! D’une vulgarité - dont vous m’excuserez l’étalage - rare. Ceci risque même de discréditer toute recherche sur cette loge morbide. En avril 2000, grâce à un enregistrement audio, puis en 2001 grâce à trois caméras à vision nocturne, R. Rosenbaum et quelques étudiants de Yale ont réussit l’impossible : filmer le rituel contre-initiatique dans les locaux de la loge « The Tomb » (la tombe est dépourvue de fenêtres). Etaient présents à la cérémonie d’initiation un homme déguisé en squelette capuchonné, un autre en diable et un dernier en robe. Une voix identifiable en tant que celle de W. Bush criait « Je vais te fourrer comme j’ai fourré Al Gore, je vais te tuer comme j’ai tué Al Gore ». Puis à un initié de crier « Retires ce piston de mon cul oncle Toby », plusieurs « Tais-toi néophyte » ! Puis un : « Le bourreau est la mort, le diable est la mort, la mort est la mort » , c’est leur mantra spécifique. Puis des « Cours néophyte, cours… trouves le fémur… » et quelques hallucinants et choquants « lèche mon anus néophyte, lèche mon cul… ». Ils racontent leurs exploits sexuels chaque samedi soir dans des cercueils tout en se masturbant, il leur est aussi demander de déterrer un mort ! Je sais que c’est très dur à croire mais c’est ainsi, c’est vérifiable. La monstruosité et l’extrême débilité d’un fait ne le rendent pas pour autant impossible. Deux pamphlets ont été écrits sur l’Ordre, l’un par Lyman BAGG en 1871 intitulé Quatre années à Yale, l’autre après l’invasion des locaux « The Tomb » par des étudiants de Yale le 29 septembre 1876 et dans lequel on lit une description très détaillée de l’intérieur des lieux. Plus exactement, les murs et les plafonds sont décorés par une multitude d’ossements humains, on y trouve les portraits du fondateur RUSSEL ainsi qu’un autre allemand. Ils décrivent les lieux comme un repère de pilleurs de tombes ! Ils découvrent aussi les surnoms donnés aux membres par l’Ordre (comme les illuminatis : Magog, Chilo, Eumenes, Glaucus, Prisaticus et Arbaces7).

Ces quelques paroles poétiques inquiétantes sont celles de l’élite mondiale d’hier et d’aujourd’hui. Pour le premier groupe, nous allons en parler maintenant en remontant l’historique de cette loge aussi dégénérée que dangereuse. L’Ordre (comme ils le nomment) a été crée et fondé en 1833 par un certain William Huntington RUSSEL et le non moins célèbre Alfonso TAFT. RUSSEL a effectué, juste avant, quelques voyages dans l’Allemagne de l’époque où il a reçu son initiation et l’autorisation d’ouvrir un chapitre à Yale. Afin de comprendre l’importance de cette loge, il est essentiel de savoir que RUSSEL a été général de l’armée et législateur d’état dans le Connecticut. Concernant TAFT, il a été Attorney General des USA ainsi que Secrétaire d’État à la Guerre. Son fils, autre bonesman, a été Président des USA et juge à la cour suprême au même moment ! Environ 30 familles WASP seulement constituent l’Ordre et pratiquent une endogamie importante. La technique est simple, ils contrôlent toutes les parties de la société : Maison Blanche, justice, politique, banques, think tanks (et autres fondations), éducation, média et publication, l’église et enfin l’industrie et le commerce. Depuis 1833, a appartenu à l’Ordre une quantité importante d’hommes de pouvoir. La liste est longue et on ne va citer que les plus importants d’entre eux qui ont eu une influence directe sur notre quotidien. Parmi les bonesmen les plus influents on peut citer Andrew Dickinson WHITE président de l’Association Américaine d’Histoire. Positionnement clé pour imposer une ligne historique officielle. D’autres associations leurs appartiennent : American Economic Association, American Chemical Society, American Psychological Association… Cinq membres de la famille Lord ont appartenu à l’Ordre, dont les deux derniers Charles Edwin a été Contrôleur de la monnaie (1981) et Winston qui a été directeur (Chairman) du CFR ! Plusieurs universités leurs appartiennent, en dehors de Yale vous avez aussi la Cornell University présidée par Andrew Dickson WHITE ou la Johns Hopkins University présidée par Daniel Coit GILMAN ainsi que la Columbia University…etc. Les fondations les plus prestigieuses sont infiltrées : Carnegie Institution présidée par le même Daniel Coit GILMAN, la Ford Foundation présidée par McGeorge BUNDY, la Twentieth Century Foundation présidée par Evans CLARCK. Autre société méconnue présidée par Theodore MARBURG et W. H. TAFT, la American Society for the Judicial Settlement of International Disputes. Cette dernière a donné naissance à la Ligue de Renforcement de la Paix qui donna la Société des Nations puis in fine l’ONU ! L’UNESCO a été fondée par le bonesman Archibald McLEASH. Les think tanks comme le « Peace Research Institute » ou « l’Institut des Etudes Politiques » sont tous sous le contrôle de l’Ordre. L’Eglise a été infiltrée par l’Union Theological Seminary de l’université de Columbia dont un des présidents fut Sloan COFFIN. La plus grande manipulation des bonesmen – en dehors de l’éducation – restera la création de la Federal Reserve Bank (FED) en 1913 et la spoliation du peuple américain de son droit de battre monnaie gratuitement. Ce pouvoir unique et ultime leur permit d’enclencher le plan en trois guerres mondiales d’Albert PIKE : 14-18, 39-45 et la dernière qui va suivre bientôt entre l’Islam et l’Occident. L’Ordre a crée de toute pièce l’Union Soviétique par de l’aide militaire directe de l’armée américaine, de l’armement, une aide financière illimitée ainsi qu’un lobbying de haut niveau. On retrouve dans ces manipulations Thomas D. TACHER, Amos et Gifford PINCHOT, William KENT et le bankster criminel Edward H. HARRIMAN. On sait aujourd’hui que les banquiers Max et Paul WARBURG ont financé TROTSKY et LENINE avec des mallettes d’or. HARRIMAN et son ami Prescott « Geronimo » Bush ont financé aussi Hitler et le régime nazi par l’intermédiaire de l’Union Banking Corporation via le magna allemand Fritz Thyssen. Prescott BUSH a même été mis en examen par le congrès US pour intelligence avec l’ennemi ! Le centre révolutionnaire de l’époque se situait au n°120 Broadway qui était l’immeuble de : Edward H. HARRIMAN Company, l’American International Corporation, JP MORGAN Firm, la FED, Bankers Club, Tacher & Bartlett, Amos PINCHOT’s Office, General Electric, Guggenheim Exploration, Soviet Bureau, Weinberg & Posner (premier ambassadeur soviétique), Guanranty Trust Company au n° 140 et l’Anglo-Russian Chamber of Commerce au n° 233… On observe ainsi une concentration importante de tous les organes impliqués dans la création de l’URSS dans le même immeuble ! Dans la même optique, Rockefeller a offert le terrain de l’ONU pour ne pas être à plus de 10 minutes du Gouvernement Mondial !

Il est ainsi évident qu’une telle organisation a un pouvoir sans précédent au sein d’une société afin de la manipuler à sa guise. Il est question ici des maîtres du monde. Que vous le vouliez ou non, leur monnaie de singe est la référence mondiale. Leur armée est la plus puissante et « Gendarme du Monde », personne ne peut s’y opposer bien au contraire, ils s’empressent tous de l’aider avec leurs bases militaires et leurs satellites. Ils battent monnaie et contrôlent le système bancaire, écrivent les lois, manipulent et décident des programmes scolaires et universitaires, possèdent les médias et manipulent les masses, créent les fondations pseudo philanthropiques et autres associations ou think tanks afin d’influer et diriger les élites vers une direction voulue. URSS, ONU, UNESCO, FED, Hitler, Banque Mondiale, FMI… sont tous issus des bonesmen. La musique mondiale, le cinéma, la langue, la mode et la nourriture sont toutes yankee « American way of life » ! La situation est critique, très critique. Elle est d’autant plus critique et sérieuse qu’aujourd’hui, les bonesmen sont au pouvoir.

On a parlé du rituel satanique des Skull & Bones, de leur historique même s’il remonte assez loin.
Maintenant parlons de l’actualité la plus proche afin de comprendre ce qui se passe ou du moins essayer. Depuis quelques décennies, les présidents US ont tous appartenu à l’Ordre. George H. BUSH puis George W. BUSH ont présidé 12 ans. Pendant la seconde élection de BUSH junior son adversaire n’était autre qu’un bonesman John KERRY. Ils contrôlent, comme vous le voyer, les deux camps, aussi bien démocrate que conservateur ! Aujourd’hui avec Barak OBAMA , qui est déjà cousin au huitième degré de Dick CHENEY, on rencontre un autre bonesman au poste de conseiller économique dans la personne de Austan « The Ghoul » GOOLSBEE. Son financier n’est autre que le dangereux spéculateur et prédateur George SOROS. Sans oublier son mentor politique qui est Zbigniew Brzezinski fondateur entre autre de la Commission Trilatérale.

Trouvez-vous normal que les médias européens n’en parlent jamais ! La simple mention du nom des Skull&Bones à John KERRY lors d’un débat dans un campus a valu une décharge de quelques dizaines de milliers de volts à l’étudiant Andrew MEYER entouré d’une demi douzaines de policiers et bien plus d’agents secrets ! Voilà une leçon donnée à toute personne libre cherchant la vérité. Je ne pense pas que cela soit suffisant pour nous arrêter mais ceci peut impressionner les plus faibles.

Je pense avoir donné une quantité suffisante de preuves pour commencer à y voir plus clair. Malheureusement il n’y aura jamais assez de lumière pour ceux qui ne veulent voir. Ne réagissez pas si vous le voulez, laissez ces comploteurs dégénérés dominer le monde mais sachez au moins pour qui vous allez périr dans un futur proche, c’est la moindre des choses…

1. Ne pas négliger d’autres fraternité non moins dangereuses : Scroll and Key, Book and Snake, Wolf’s Head…etc.
2. Antony C. SUTTON le qualifie tout simplement de sataniste !
3. www.observer.com/node/44302. At Skull and Bones, Bush’s Secret Club Initiates Ream Gore. 23 avril 2001.
4. Neufs heures seulement après l’assassinat de JFK, la télévision niait déjà le complot !
5. Le choix de la défaite. Annie Lacroix-Riz. Ed. Armand Colin. ISBN : 978-2-200-26784-1.
6. Phrase de Edgar HOOVER : « L’individu est handicapé en se trouvant face à face avec une conspiration, si monstrueuse, qu’il ne peut croire qu’elle existe ».
7. America’s secret establishment. An introduction to the order of Skull and Bones. Antony C Sutton.
8. Journaliste au New York Observer, diplômé de Yale University.
9. Définition de « Néophyte » : Nouvellement converti à une religion !
10. The hangman equals death ! The devil equals death ! Death equals death
11. Le cas de G. H. Bush « Magog » et le crâne de Geronimo est le plus célèbre.
12. L’Ordre a été financé par le trafique d’opium international.
13. White Anglo-Saxon Protestant.
14. Council of Foreign Relation, autre groupe d’influence conspirateur.
15. Lettre de Pike à Giuseppe MAZZINI datant du 15 août 1871.
16. Son budget dépasse de loin la somme des toutes les autres nations du monde !
17. Ex patron de la CIA.
18. Cf. vidéo : www.youtube.com/watch?v=z1U-9tO9V4o&eurl
19. Dont la femme Michelle est membre du CFR !
20. « Ghoul » : de Goule, macabre, morbide.
21. Autre obscur groupe d’influence de David Rockefeller comprenant l’Amérique du nord, l’UE et le Japon.
22. Hormis un article de l’Express du 27/09/2004 intitulé Les liaisons mystérieuses.
23. Cf. sa vidéo sur Youtube ou Dailymotion.

  Source : www.mdi2008.com

Attention Videos déconseillées au - de 18 ans

 

 

 

 


3...2...1 ... ACTION !





Et ca c'est cadeau !



Par Jayhce
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Mardi 1 juillet 2008
Par Jayhce
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Vendredi 23 mai 2008
Quelles sont les causes de la défaite française de 1940 ? Comment comprendre l’engagement des banquiers et industriels dans la " collaboration économique " avec les Allemands entre la défaite et la libération de Paris sans s’interroger sur la phase précédente ? Les classes dirigeantes françaises ont-elles planifié dans la décennie 1930, comme leurs homologues belges guidées par la Banque nationale de Belgique, l’occupation prochaine de leur pays par l’Allemagne de Hitler ? À la lumière d’archives françaises et étrangères, pour la plupart jamais encore dépouillées, Annie Lacroix-Riz revient sur les origines de Vichy. Un essai très engagé, qui bouleverse notre connaissance de cette période de l’histoire de France et au-delà, des relations internationales. Cet ouvrage défend la thèse que les hommes de Vichy ont préparé leur arrivée au pouvoir et que la transformation des institutions, rendue nécessaire par la crise, passait par la défaite française. L’ouvrage montre ainsi, dans une approche nouvelle, que les causes de l’Occupation sont avant tout intérieures. Il aborde la question de la nature des actions menées de 1933 à 1939 en faveur de l’axe Rome-Berlin. Surtout, il met en exergue le caractère déterminant de l’économie dans le fonctionnement de la société française des années 30
 
Par Jayhce
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Jeudi 17 avril 2008
Par Jayhce
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Mardi 8 avril 2008

“ Par essence, la création monétaire ex nihilo* que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. ”
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Economiques 1988,
La crise mondiale aujourd'hui (Ed. Clément Juglar 1999)

A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un état souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euro à différents créanciers ? Lorsque tous les “ experts ” jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Quand enfin, notre modèle de société se caractérise par le flot toujours croissant de monnaie en circulation, il serait sage de se demander : Qu'est-ce donc que cette monnaie et d'où vient-elle ? Cet article a pour but de dissiper certaines idées reçues et de vous éclairer sur certaines réalités habilement dissimulées par une oligarchie de la finance prétentieuse, peu scrupuleuse, avide de pouvoir et de richesse...



I - La monnaie n'est pas créée par l'Etat.

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Contrairement à une idée largement répandue dans le public, la monnaie n'est pas créé par un organisme de l'Etat (autrement dit du peuple).
En effet depuis le 1er janvier 1999, la Banque Centrale Européenne (BCE) s'est vue transférer les compétences des Banques Centrales Nationales (BCN) des Etats membres. La BCE et les BCN devenus ses sous-traitants forment le Système Européen de Banques Centrales (SEBC).
La BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire, autrement dit des pièces et des billets de banque. C'est une institution indépendante selon le traité de Maastricht et elle ne peut en aucun cas accorder un découvert ni aucune autre forme de crédit “ aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. ” (Article 104)
“ L'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ”. Et : “ Sans préjudice de l'objectif de stabilité des prix, le SEBC apporte son soutien aux politiques économiques générales dans la Communauté, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de la Communauté, tels que définis à l'article 2 ” (article 105, paragraphe 1, du traité). La Communauté se donne pour objectifs d'obtenir un niveau d'emploi élevé et une croissance durable et non inflationniste (article 2 du traité sur l'Union européenne).
Autrement dit, l'Etat français doit financer son déficit en vendant aux organismes privés et à quelques riches investisseurs des bons au trésor. Il s'agit ni plus ni moins de prêts remboursables à plus ou moins long terme et auxquels sont associés des intérêts comme pour n'importe quel prêt contracté par une entreprise ou un particulier. Les détenteurs de ces bons au trésor sont donc les créanciers de l'Etat.

(J'ai trouvé la carte en libre accès sur le site du FMI si mes souvenirs sont bons)

II - Le processus de création monétaire

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Comme on l'a dit au point précédent, la BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire. Or on sait bien qu'aujourd'hui la plus grande partie des transactions s'effectuent en monnaie scripturale (chèques, carte bleue, virements, etc.) qui est la forme dématérialisée de la monnaie. En 2006 par exemple, il y avait 7 387 milliards d'euro en circulation (agrégat M3 - bulletin N°153 de la Banque de France, septembre 2006) dont seulement 552 milliards d'euro de pièces et de billets.

Mais alors comment sont créé les 6 835 milliards d'euro de monnaie supplémentaire ?

Ce sont les banques privées qui créent cet argent par l'intermédiaire du crédit. Certains feront appel ici à une deuxième idée reçue pour se rassurer : “c'est l'épargne qui permet le crédit”.
Malheureusement non, le crédit n'est nullement limité par la valeur des dépôts effectifs dans une banque, comme on pouvait le lire dans un opuscule édité en 1971 par la Banque de France, La Monnaie et la Politique monétaire : “ Les particuliers - même paraît-il certains banquiers - ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client. Les dépôts permettraient les crédits. Or, cette vue n'est pas conforme à la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts ”.

Alors, comment ça se passe ?

Disons que vous avez besoin de 15 000 euro pour acheter une nouvelle voiture. Vous allez voir votre banquier qui n'a qu'à inscrire la somme sur votre compte, après vous avoir fait signer quelques papiers, vous engageant à lui rembourser le capital qu'il vous a prêté plus les intérêts convenus sous peine de saisie de vos biens. La monnaie est créée par un simple jeu d'écriture. Le banquier porte à l'actif de son bilan une créance de 15 000 euro et au passif les 15 000 euro qu'il vient de mettre sur votre compte.
Vous pouvez noter que le banquier n'a pas créé les intérêts qu'il vous demande de payer, comme nous le verrons plus loin. Si vous parvenez à rembourser votre prêt, les 15 000 euro disparaîtront de la masse monétaire. C'est pourquoi on qualifie ce type de monnaie de temporaire ou encore de “ monnaie de crédit ”. Seuls resteront les intérêts que vous aurez versés (souvent équivalents voire bien supérieurs au montant emprunté) et qui représentent la rémunération du banquier pour avoir créé de l'argent à partir de rien. Incroyable mais vrai, désolé.
La seule chose qui permette de limiter l'octroi par les banques de ce type de crédit est une règle prudentielle qui dit qu'une banque ne peut prêter qu'à hauteur de 98% des dépôts qu'elle détient. Mais il faut savoir que parmi ces dépôts une bonne partie provient de crédits accordés par d'autres banques à leurs clients, selon le même procédé douteux décris ci-dessus.

(Titre de la caricature : La dette familiale. La caricature est une oeuvre libre de droit du défunt pasteur Sheldon Emry, traduite en français par mes soins)

III - Le problème des intérêts

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Nous avons expliqué que la monnaie n'existait aujourd'hui que sous forme de crédit et donc de dettes. Ni l'euro, ni le dollars ne sont gagés sur l'or.
Imaginez un instant que tous les citoyens du monde, las de toutes leurs dettes, décident de les régler toutes en même temps. Et bien on peut en déduire alors qu'il n'y aurait plus de monnaie du tout !
En réalité, et c'est ça le plus incroyable, il est impossible de régler toutes les dettes puisque aucune banque n'a créé la monnaie nécessaire pour régler les intérêts demandés...

Commencez-vous à comprendre ?

Il est mathématiquement impossible de payer toutes les dettes car pour cela il faudrait plus de monnaie qu'il n'en a été mis en circulation ! Voilà la vraie raison d'être de la doctrine de la croissance. Nous devons créer toujours plus de crédits afin de pouvoir rembourser les intérêts. Mais en créant ces crédits nous engendrons de nouveaux intérêts qu'il faudra payer en faisant de nouveau crédits et ainsi de suite. C'est une spirale sans fin...
L'intérêt est la cause principale de l'inflation, puisque avec un crédit à 5 % par an par exemple, c'est le double de la somme empruntée qui doit être remboursée sur 15 ans, par le jeu des intérêts composés. L'intérêt est le premier responsable de la pauvreté dans le monde et de l'élargissement de la fracture sociale. Sachez que les prix que vous payez sont constitués à 40-45 % du seul poids des intérêts, comme l'ont mis en évidence dans leurs études Magrit Kennedy et Ralph Becker (vraisemblablement 30-40% aujourd'hui), vous pouvez imaginer la somme colossale qui est transférée du monde de l'économie réelle au monde financier.
A l'origine les intérêts servaient à rémunérer les épargnants dont les dépôts permettaient d'effectuer les prêts, le banquier se payant grâce à la différence des taux. Mais dans le contexte actuel, étant donné la façon dont la monnaie est créée, cela n'est plus justifié.
La société civile doit prendre conscience de cette situation aberrante, étudier sérieusement la question et réclamer la fin de ces privilèges absurdes.
Plus le temps passe, et plus la finance internationale, avec un cynisme effrayant, s'accapare les vraies richesses du monde (les réserves minières, l'eau, la terre, les biens immobiliers, et depuis peu les êtres vivants...) qu'elle achète avec de la monnaie de singe !

Citation :
“ Je crois que des institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos privilèges que des armées institutionnelles. Déjà ils ont élevé au sommet une riche aristocratie qui a défié le Gouvernement. Le pouvoir d'émission devrait être pris aux banques et redonné au peuple à qui il appartient.
Si les Américains permettent un jour aux banques de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation et ensuite par la déflation, les banques et les sociétés qui grandiront autour d'eux priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans abri sur le continent de leurs pères. ”
Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis,
lettre au Secrétaire du Trésors Albert Gallatin (1802)

(Titre de la caricature : Le cycle du crédit. Du même auteur que la précédente et donc libre de droit)

IV - Que peut-on faire ?

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation
Pour commencer il faudrait faire l'effort de comprendre. Les économistes prétendument experts ont bon ton de dire que tout cela est tellement compliqué qu'un non-initié ne saurait s'y retrouver. C'est une façon de dissimuler ce qui se cache derrière ce système économique d'un autre âge. Il nous faut une refonte du système économique.
Et pour commencer, les citoyens doivent reprendre le pouvoir de création monétaire, cédé par nos “ représentants ” aux puissances financières alors que la monnaie est et doit rester au service du peuple. La quantité d'argent injecté dans l'économie doit être proportionnelle à l'indice de croissance, qui correspond à la valeur cumulée des biens et services échangeables dans la zone concernée. Actuellement seulement 5% des transactions mondiales correspond à l'échanges de biens économiques réel. Le reste correspond à la spéculation boursière...
Selon A.-J. Holbecq : “ Toute la monnaie nécessaire au développement de l'économie doit être produite par la BCE et confiée contre intérêts aux banques commerciales qui la distribueront aux emprunteurs en faisant payer leur travail et expertise par des honoraires. Et tous les intérêts de toute la monnaie créée dans le passé par les banques commerciales et par la BCE doit revenir aux États de la zone euro et donc à la population... C'est certainement plus de 350 milliards d'euros par an ”.
Un nouveau crack planétaire surviendra bientôt en raison de la chute programmée du cours du dollar qui, je le rappelle, sert actuellement de monnaie de réserve internationale. Ce sera le moment d'exiger de nos élus une refonte complète du système monétaire pour qu'il soit vraiment au service de l'économie et non plus l'instrument de pouvoir d'une minorité de nantis.

La démocratie restera un vœu pieu si les citoyens se laissent désinformer.

Prenez votre destin en main : informez-vous !

La liberté est à ce prix...


* ex nihilo : expression latine signifiant à partir de rien.

Références : Maurice Allais, Irving Fisher, J.-M. Harribey, Denis Clerc, A.-J. Holbecq entre autres... Merci à l'équipe de fauxmonnayeurs.org à qui j'ai emprunté quelques passages. Un grand merci à A.-J. Holbecq pour ses commentaires éclairés.

(L'illustration est un petit montage que j'ai réalisé personnellement)

Lundi 07 Avril 2008
Soleildugrandest@club-internet.fr
Par Jayhce
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Lundi 17 mars 2008
J'ai eu l'honneur et le privilège de rencontrer et écouter Daniele GANSER lors d'une conférence et tient à vous présenter ce qu'il écrit avec justesse.


Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN
par Silvia Cattori*

Daniele Ganser, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse, a publié un livre de référence sur « Les Armées secrètes de l’OTAN ». Selon lui, les États-Unis ont organisé en Europe de l’Ouest pendant 50 ans des attentats qu’ils ont faussement attribué à la gauche et à l’extrême gauche pour les discréditer aux yeux des électeurs. Cette stratégie perdure aujourd’hui pour susciter la peur de l’islam et justifier des guerres pour le pétrole.



29 décembre 2006

Depuis
Zurich (Suisse)

 

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Daniele Ganser

Silvia Cattori : Votre ouvrage consacré aux armées secrètes de l’Otan [1], s’attache à expliquer ce que la stratégie de la tension [2] et les False flag terrorism [3] comportent de grands dangers. Il nous enseigne comment l’Otan, durant la Guerre froide -en coordination avec les services de renseignement des pays ouest-européens et le Pentagone- s’est servi d’armées secrètes, a recruté des espions dans les milieux d’extrême droite, et a organisé des actes terroristes que l’on attribuait à l’extrême gauche. En apprenant cela, on peut s’interroger sur ce qui peut se passer aujourd’hui à notre insu.

Daniele Ganser : C’est très important de comprendre ce que la stratégie de la tension représente réellement et comment elle a fonctionné durant cette période. Cela peut nous aider à éclairer le présent et à mieux voir dans quelle mesure elle est toujours en action. Peu de gens savent ce que cette expression stratégie de la tension veut dire. C’est très important d’en parler, de l’expliquer. C’est une tactique qui consiste à commettre soi-même des attentats criminels et à les attribuer à quelqu’un d’autre. Par le terme tension on se réfère à la tension émotionnelle, à ce qui crée un sentiment de peur. Par le terme stratégie, on se réfère à ce qui alimente la peur des gens vis-à-vis d’un groupe déterminé. Ces structures secrètes de l’Otan avaient été équipées, financées et entraînées par la CIA, en coordination avec le MI6 (les services secrets britanniques), pour combattre les forces armées de l’Union Soviétique en cas de guerre, mais aussi, selon les informations dont nous disposons aujourd’hui, pour commettre des attentats terroristes dans divers pays [4]. C’est ainsi que, dès les années 70, les services secrets italiens ont utilisé ces armées secrètes pour fomenter des attentats terroristes dans le but de provoquer la peur au sein de la population et, ensuite, d’accuser les communistes d’en être les auteurs. C’était la période où le Parti communiste avait un pouvoir législatif important au Parlement. La stratégie de la tension devait servir à le discréditer, l’affaiblir, pour l’empêcher d’accéder à l’exécutif.

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« Nato’s secret armies » de Daniele Ganser

Silvia Cattori : Apprendre ce que cela veut dire est une chose. Mais il reste difficile de croire que nos gouvernements aient pu ainsi laisser l’Otan, les services de renseignement ouest-européens et la CIA agir de façon à menacer la sécurité de leurs propres citoyens !

Daniele Ganser : L’Otan était au cœur de ce réseau clandestin lié à la terreur ; le Clandestine Planning Committee (CPC) et l’Allied Clandestine Committee (ACC) étaient des substructures clandestines de l’Alliance atlantique, qui sont clairement identifiées aujourd’hui. Mais, maintenant que cela est établi, il est toujours difficile de savoir qui faisait quoi. Il n’y a pas de documents pour prouver qui commandait, qui organisait la stratégie de la tension, comment l’Otan, les services de renseignement ouest-européens, la CIA, le MI6, et les terroristes recrutés dans les milieux d’extrême droite, se distribuaient les rôles. La seule certitude que nous avons est qu’il y avait, à l’intérieur de ces structures clandestines, des éléments qui ont utilisé la stratégie de la tension. Les terroristes d’extrême droite ont expliqué dans leurs dépositions que c’était les services secrets et l’Otan qui les avaient soutenus dans cette guerre clandestine. Mais quand on demande des explications à des membres de la CIA ou de l’Otan -ce que j’ai fait pendant plusieurs années- ils se limitent à dire qu’il a peut-être pu y avoir quelques éléments criminels qui ont échappé à leur contrôle.

Silvia Cattori : Ces armées secrètes étaient-elles actives dans tous les pays ouest-européens ?

Daniel Ganser : Par mes recherches, j’ai apporté la preuve que ces armées secrètes existaient, non seulement en Italie, mais dans toute l’Europe de l’Ouest : en France, en Belgique, en Hollande, en Norvège, au Danemark, en Suède, en Finlande, en Turquie, en Espagne, au Portugal, en Autriche, en Suisse, en Grèce, au Luxembourg, en Allemagne. On avait d’abord pensé qu’il y avait une structure de guérilla unique et que, par conséquent, ces armées secrètes avaient toutes participé à la stratégie de la tension, donc à des attentats terroristes. Or, il est important de savoir que ces armées secrètes n’ont pas toutes participé à des attentats. Et de comprendre ce qui les différenciait car elles avaient deux activités distinctes. Ce qui apparaît clairement aujourd’hui est que ces structures clandestines de l’Otan, communément appelées Stay behind [5], étaient conçues, au départ, pour agir comme une guérilla en cas d’occupation de l’Europe de l’Ouest par l’Union soviétique. Les États-Unis disaient que ces réseaux de guérilla étaient nécessaires pour surmonter l’impréparation dans laquelle les pays envahis par l’Allemagne s’étaient alors trouvés.

Nombre de pays qui ont connu l’occupation allemande, comme la Norvège, voulaient tirer les leçons de leur incapacité à résister à l’occupant et se sont dit, qu’en cas de nouvelle occupation, ils devaient être mieux préparés, disposer d’une autre option et pouvoir compter sur une armée secrète dans le cas où l’armée classique serait défaite. Il y avait, à l’intérieur de ces armées secrètes, d’honnêtes gens, des patriotes sincères, qui voulaient uniquement défendre leur pays en cas d’occupation.

Silvia Cattori : Si je comprends bien, ces Stay behind dont l’objectif initial était de se préparer pour le cas d’une invasion soviétique, ont été détournées de ce but pour combattre la gauche. Dès lors, on peine à comprendre pourquoi les partis de gauche n’ont pas enquêté, dénoncé ces dérives plus tôt ?

Daniele Ganser : Si on prend le cas de l’Italie, il apparaît que, chaque fois que le Parti communiste a interpellé le gouvernement pour obtenir des explications sur l’armée secrète qui opérait dans ce pays sous le nom de code Gladio [6], il n’y a jamais eu de réponse sous prétexte de secret d’Etat. Ce n’est qu’en 1990 que Giulio Andreotti [7] a reconnu l’existence de Gladio et ses liens directs avec l’Otan, la CIA et le MI6 [8]. C’est à cette époque aussi que le juge Felice Casson a pu prouver que le véritable auteur de l’attentat de Peteano en 1972, qui avait secoué alors l’Italie, et qui avait été attribué jusque là à des militants d’extrême gauche, était Vincenzo Vinciguerra, apparenté lui à Ordine Nuovo, un groupe d’extrême droite. Vinciguerra a avoué avoir commis l’attentat de Peteano avec l’aide des services secrets italiens. Vinciguerra a également parlé de l’existence de cette armée secrète Gladio. Et il a expliqué que, pendant la Guerre froide, ces attentats clandestins avaient causé la mort de femmes et d’enfants [9]. Il a également affirmé que cette armée secrète contrôlée par l’Otan, avait des ramifications partout en Europe. Quand cette information est sortie, il y a eu une crise politique en Italie, Et c’est grâce aux investigations du juge Felice Casson qu’on a eu connaissance des armées secrètes de l’Otan.

En l’Allemagne, quand les socialistes du SPD ont appris, en 1990, qu’il existait dans leur pays -comme dans tous les autres pays européens- une armée secrète, et que cette structure était liée aux services secrets allemands, ils ont crié au scandale et accusé le parti démocrate-chrétien (CDU). Ce parti a réagi en disant : si vous nous accusez, nous allons dire au public que, vous aussi, avec Willy Brandt, aviez trempé dans cette conspiration. Cela coïncidait avec les premières élections de l’Allemagne réunifiée, que le SPD espérait gagner. Les dirigeants du SPD ont compris que ce n’était pas un bon sujet électoral ; finalement ils ont laissé entendre que ces armées secrètes étaient justifiées.

Au Parlement européen, en novembre 1990, des voix se sont élevées pour dire que l’on ne pouvait pas tolérer l’existence d’armées clandestines, ni laisser sans explication des actes de terreur dont l’origine réelle n’était pas élucidée, qu’il fallait enquêter. Le Parlement européen a donc protesté par écrit auprès de l’Otan et du président George Bush senior. Mais rien n’a été fait.

Ce n’est qu’en Italie, en Suisse et en Belgique, que des enquêtes publiques ont été engagées. Ce sont du reste les trois seuls pays qui ont fait un peu d’ordre dans cette affaire et qui ont publié un rapport sur leurs armées secrètes.

Silvia Cattori : Qu’en est-il aujourd’hui ? Ces armées clandestines seraient-elles toujours actives ? Y aurait-il des structures nationales secrètes qui échappent au contrôle des États ?

Daniele Ganser : Pour un historien, il est difficile de répondre à cette question. On ne dispose pas d’un rapport officiel pays par pays. Dans mes ouvrages, j’analyse des faits que je peux prouver.

En ce qui concerne l’Italie, il y a un rapport qui dit que l’armée secrète Gladio a été supprimée. Sur l’existence de l’armée secrète P 26 en Suisse, il y a également eu un rapport du Parlement, en novembre 1990. Donc, ces armées clandestines, qui avaient stocké des explosifs dans des caches un partout à travers la Suisse, ont été dissoutes.

Mais, dans les autres pays, on n’a rien fait. En France, alors que le président François Mitterrand avait affirmé que tout cela appartenait au passé, on a appris par la suite que ces structures secrètes étaient toujours en place quand Giulio Andreotti a laissé entendre que le président français mentait : « Vous dites que les armées secrètes n’existent plus ; or, lors de la réunion secrète de l’automne 1990, vous aussi les Français étiez présents ; ne dites pas que cela n’existe plus ». Mitterrand fut assez fâché avec Andreotti car, après cette révélation, il dut rectifier sa déclaration. Plus tard l’ancien chef des services secrets français, l’amiral Pierre Lacoste, a confirmé que ces armées secrètes existaient aussi en France, et que la France avait eu elle aussi des implications dans des attentats terroristes [10].

Il est donc difficile de dire si tout cela est révolu. Et, même si les structures Gladio ont été dissoutes, on peut très bien en avoir créé de nouvelles tout en continuant de se servir de cette technique de la stratégie de la tension et des False flag.

Silvia Cattori : Peut-on penser que, après l’effondrement de l’URSS, les États-Unis et l’Otan ont continué de développer la stratégie de la tensio et les False flag sur d’autres fronts ?

Daniele Ganser : Mes recherches se sont concentrées sur la période de la Guerre froide en Europe. Mais l’on sait qu’il y a eu ailleurs des False flag où la responsabilité des États a été prouvée. Exemple : les attentats, en 1953, en Iran, d’abord attribués à des communistes iraniens. Or, il s’est avéré que la CIA et le MI6 s’étaient servis d’agents provocateurs pour orchestrer le renversement du gouvernement Mohammed Mossadegh, ceci dans le cadre de la guerre pour le contrôle du pétrole. Autre exemple : les attentats, en 1954, en Égypte, que l’on avait d’abord attribués aux musulmans. Il a été prouvé par la suite que, dans ce que l’on a appelé l’affaire Lavon [11], ce sont les agents du Mossad qui en étaient les auteurs. Ici, il s’agissait pour Israël d’obtenir que les troupes britanniques ne quittent pas l’Égypte mais y demeurent, aussi pour assurer la protection d’Israël. Ainsi, nous avons des exemples historiques montrant que la stratégie de la tension et les false flag ont été utilisés par les USA, la Grande Bretagne et Israël. Il nous faut encore poursuivre les recherches dans ces domaines, car, dans leur histoire, d’autres pays ont également utilisé la même stratégie.

Silvia Cattori : Ces structures clandestines de l’Otan, créées après la Seconde Guerre mondiale, sous l’impulsion des États-Unis, pour doter les pays européens d’une guérilla capable de résister à une invasion soviétique, n’ont finalement servi qu’à mener des opérations criminelles contre des citoyens européens ? Tout porte à penser que les États-Unis visaient eux tout autre chose !

Daniele Ganser : Vous avez raison de soulever cette question. Les États-Unis étaient intéressés par le contrôle politique. Ce contrôle politique est un élément essentiel de la stratégie de Washington et de Londres. Le général Geraldo Serravalle, chef du Gladio, le réseau italien Stay-behind, en donne un exemple dans son livre. Il raconte qu’il a compris que les États-Unis n’étaient pas intéressés par la préparation de cette guérilla en cas d’invasion soviétique, quand il a vu que, ce qui intéressait les agents de la CIA, qui assistaient aux exercices d’entraînement de l’armée secrète qu’il dirigeait, était de s’assurer que cette armée fonctionne de façon à contrôler les actions des militants communistes. Leur crainte était l’arrivée des communistes au pouvoir dans des pays comme la Grèce, l’Italie, la France. C’est donc à cela que devait servir la stratégie de la tension : à orienter et à influencer la politique de certains pays de l’Europe de l’Ouest.

Silvia Cattori : Vous avez parlé de l’élément émotionnel comme facteur important dans la stratégie de la tension. Donc, la terreur, dont l’origine reste floue, incertaine, la peur qu’elle provoque, sert à manipuler l’opinion. N’assiste-t-on pas aujourd’hui aux mêmes procédés ? Hier, on attisait la peur du communisme, aujourd’hui n’attise-t-on pas la peur de l’islam ?

Daniele Ganser : Oui, il y a un parallèle très net. Lors des préparatifs de guerre contre l’Irak, on a dit que Saddam Hussein possédait des armes biologiques, qu’il y avait un lien entre l’Irak et les attentats du 11 septembre, ou qu’il y avait un lien entre l’Irak et les terroristes d’Al Qaida. Mais tout cela n’était pas vrai. Par ces mensonges, on voulait faire croire au monde que les musulmans voulaient répandre le terrorisme partout, que cette guerre était nécessaire pour combattre la terreur. Or, la vraie raison de la guerre est le contrôle des ressources énergétiques. Du fait de la géologie, les richesses en gaz et en pétrole se concentrent dans les pays musulmans. Celui qui veut se les accaparer, doit se masquer derrière ce genre de manipulations.

On ne peut pas dire qu’il n’y a plus beaucoup de pétrole car le maximum de la production globale – le « peak oil » [12] – va survenir probablement avant 2020 et qu’il faut donc aller prendre le pétrole en Irak, parce que les gens diraient qu’il ne faut pas tuer des enfants pour le pétrole. Et ils ont raison. On ne peut pas leur dire non plus que, dans la Mer Caspienne, il y a des réserves énormes et qu’on veut créer un pipeline vers l’Océan indien mais que, comme on ne peut pas passer par l’Iran au sud, ni passer par la Russie au nord, il faut passer par l’est, le Turkménistan et l’Afghanistan, et donc, il faut contrôler ce pays. C’est pourquoi on qualifie les musulmans de « terroristes ». Ce sont de gros mensonges, mais si l’on répète mille fois que les musulmans sont des « terroristes », les gens finiront par le croire et par se dire que ces guerres antimusulmanes sont utiles ; et par oublier qu’il y a beaucoup de formes de terrorisme, que la violence n’est pas forcement une spécialité musulmane.

Silvia Cattori : En somme, ces structures clandestines ont pu être dissoutes, mais la stratégie de la tension a pu continuer ?

Daniele Ganser : C’est exact. On peut avoir dissout les structures, et en avoir formé de nouvelles. Il est important d’expliquer comment, dans la stratégie de la tension, la tactique et la manipulation fonctionnent. Tout cela n’est pas légal. Mais, pour les États, c’est plus facile de manipuler des gens que de leur dire que l’on cherche à mettre la main sur le pétrole d’autrui. Toutefois, tous les attentats ne découlent pas de la stratégie de la tension. Mais il est difficile de savoir quels sont les attentats manipulés. Même ceux qui savent que nombre d’attentats sont manipulés par des Etats pour discréditer un ennemi politique, peuvent se heurter à un obstacle psychologique. Après chaque attentat, les gens ont peur, sont confus. Il est très difficile de se faire à l’idée que la stratégie de la tension, la stratégie du False flag, est une réalité. Il est plus simple d’accepter la manipulation et de se dire : « Depuis trente ans je me tiens informé et je n’ai jamais entendu parler de ces armées criminelles. Les musulmans nous attaquent, c’est pour cela qu’on les combat ».

Silvia Cattori : Dès 2001, l’Union européenne a instauré des mesures anti-terroristes. Il est apparu ensuite que ces mesures ont permis à la CIA de kidnapper des gens, de les transporter dans des lieux secrets pour les torturer. Les États européens ne sont-ils pas devenus un peu otages de leur soumission aux États-Unis ?

Daniele Ganser : Les États européens ont eu une attitude assez faible à l’égard des États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001. Après avoir affirmé que les prisons secrètes étaient illégales, ils ont laissé faire. Même chose avec les prisonniers de Guantanamo. Des voix se sont élevées en Europe pour dire : « On ne peut pas priver les prisonniers de la défense d’un avocat ». Quand Madame Angela Merkel a évoqué cette question, les États-Unis ont clairement laissé entendre que l’Allemagne était un peu impliquée en Irak, que ses services secrets avaient contribué à préparer cette guerre, donc qu’ils devaient se taire.

Silvia Cattori : Dans ce contexte, où il y a encore beaucoup de zones d’ombre, quelle sécurité peut apporter l’Otan aux peuples qu’elle est censée protéger si elle permet à des services secrets de manipuler ?

Daniele Ganser : En ce qui concerne les attentats terroristes manipulés par les armées secrètes du réseau Gladio durant la Guerre froide, il est important de pouvoir déterminer avec clarté quelle est l’implication réelle de l’Otan là-dedans, de savoir ce qui s’est réellement passé. S’agissait-il d’actes isolés ou d’actes organisés secrètement par l’Otan ? Jusqu’à ce jour, l’Otan a refusé de parler de la stratégie de la tension et du terrorisme durant la Guerre froide, l’Otan refuse toute question concernant Gladio.

Aujourd’hui, on se sert de l’Otan comme d’une armée offensive, alors que cette organisation n’a pas été créée pour jouer ce rôle. On l’a activée dans ce sens, le 12 septembre 2001, immédiatement après les attentats de New York. Les dirigeants de l’Otan affirment que la raison de leur participation à la guerre contre les Afghans est de combattre le terrorisme. Or, l’Otan risque de perdre cette guerre. Il y aura, alors, une grande crise, des débats. Ce qui permettra alors de savoir si l’Otan mène, comme elle l’affirme, une guerre contre le terrorisme, ou si on se trouve dans une situation analogue à celle que l’on a connue durant la Guerre froide, avec l’armée secrète Gladio, où il y avait un lien avec la terreur. Les années à venir diront si l’Otan a agi en dehors de la mission pour laquelle elle a été fondée : défendre les pays européens et les États-Unis en cas d’invasion soviétique, évènement qui ne s’est jamais produit. L’Otan n’a pas été fondée pour s’emparer du pétrole ou du gaz des pays musulmans.

Silvia Cattori : On pourrait encore comprendre qu’Israël, qui a des intérêts à élargir les conflits dans les pays arabes et musulmans, encourage les États-Unis dans ce sens. Mais on ne voit pas quel peut être l’intérêt des États européens à engager des troupes dans des guerres décidées par le Pentagone, comme en Afghanistan ?

Daniele Ganser : Je pense que l’Europe est confuse. Les États-Unis sont dans une position de force, et les Européens ont tendance à penser que la meilleure chose est de collaborer avec le plus fort. Mais il faudrait réfléchir un peu plus. Les parlementaires européens cèdent facilement à la pression des États-Unis qui réclament toujours davantage de troupes sur tel ou tel front. Plus les pays européens cèdent, plus ils se soumettent, et plus ils vont se trouver confrontés à des problèmes toujours plus grands. En Afghanistan, les Allemands et les Britanniques sont sous le commandement de l’armée américaine. Stratégiquement, ce n’est pas une position intéressante pour ces pays. Maintenant, les États-Unis ont demandé aux Allemands d’engager leurs soldats également au sud de l’Afghanistan, dans les zones où la bataille est la plus rude. Si les Allemands acceptent, ils risquent de se faire massacrer par ces forces afghanes qui refusent la présence de tout occupant. L’Allemagne devrait sérieusement se demander si elle ne devrait pas retirer ses 3000 soldats d’Afghanistan. Mais, pour les Allemands, désobéir aux ordres des États-Unis, dont ils sont un peu les vassaux, c’est un pas difficile à faire.

Silvia Cattori :Que savent les autorités qui nous gouvernent aujourd’hui de la stratégie de la tension  ? Peuvent-elles continuer comme cela à laisser des fauteurs de guerres fomenter des coups d’État, kidnapper et torturer des gens sans réagir ? Ont-elles encore les moyens d’empêcher ces activités criminelles ?

Daniele Ganser : Je ne sais pas. Comme historien, j’observe, je prends note. Comme conseiller politique, je dis toujours qu’il ne faut pas céder aux manipulations qui visent à susciter la peur et à faire croire que les « terroristes » sont toujours les musulmans ; je dis qu’il s’agit d’une lutte pour le contrôle des ressources énergétiques ; qu’il faut trouver des moyens pour survivre à la pénurie énergétique sans aller dans le sens de la militarisation. On ne peut pas résoudre les problèmes de cette façon ; on les aggrave.

Silvia Cattori : Quand on observe la diabolisation des Arabes et des musulmans à partir du conflit israélo-palestinien, on se dit que cela n’a rien à voir avec le pétrole.

Daniele Ganser : Oui, dans ce cas oui. Mais, dans la perspective des États-Unis, il s’agit bien d’une lutte pour prendre le contrôle des réserves énergétiques de ce bloc eurasiatique qui se situe dans cette « ellipse stratégique » qui va de l’Azerbaïdjan en passant par le Turkménistan et le Kazakhstan, jusqu’à l’Arabie Saoudite, l’Irak, le Koweït et le Golfe persique. C’est précisément là, dans cette région où se déroule cette prétendue guerre « contre le terrorisme », que se concentrent les plus importantes réserves en pétrole et en gaz. À mon avis, il ne s’agit pas d’autre chose que d’un enjeu géostratégique à l’intérieur duquel l’Union européenne ne peut qu’être perdante. Car, si les États-Unis prennent le contrôle de ces ressources, et que la crise énergétique s’aggrave, ils leur diront : « Vous voulez du gaz, vous voulez du pétrole, très bien, en échange nous on veut ceci et cela ». Les États-Unis ne vont pas donner gratuitement le pétrole et le gaz aux pays européens. Peu de gens savent que le « peak oil », le maximum de la production, a déjà été atteint dans la Mer du Nord et que, par conséquent, la production du pétrole en Europe - la production de la Norvège et de la Grande Bretagne - est en déclin.

Le jour où les gens réaliseront que ces guerres « contre le terrorisme » sont manipulées, et que ces accusations contre les musulmans sont, en partie, de la propagande, ils vont être surpris. Les États européens doivent se réveiller et comprendre enfin comment la stratégie de la tension fonctionne. Et ils doivent aussi apprendre à dire non aux États-Unis. En plus, aux États-Unis aussi, il y a beaucoup de gens qui ne veulent pas de cette militarisation des relations internationales.

Silvia Cattori : Vous avez aussi fait des recherches sur les attentats du 11 septembre 2001 et vous avez cosigné un livre [13] avec d’autres intellectuels qui se préoccupent des incohérences et des contradictions dans la version officielle de ces évènements ainsi que dans les conclusions de la commission d’enquête mandatée par Monsieur Bush ? Ne craignez-vous pas d’être accusé de « théorie conspirationniste » ?

Daniele Ganser : Mes étudiants et d’autres gens m’ont toujours demandé : si cette « guerre contre le terrorisme » concerne vraiment le pétrole et le gaz, les attentats du 11 septembre n’ont-ils pas aussi été manipulés ? Ou est-ce une coïncidence, que les musulmans d‘Oussama ben Laden aient frappé exactement au moment où les pays occidentaux commençaient à comprendre qu’une crise du pétrole s’annonçait ? J’ai donc commencé à m’intéresser à ce qui avait été écrit sur le 11 septembre et à étudier également le rapport officiel qui a été présenté en juin 2004. Quand on se plonge dans ce sujet, on s’aperçoit d’emblée qu’il y a un grand débat planétaire autour de ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001. L’information que nous avons n’est pas très précise. Ce qui pose question dans ce rapport de 600 pages est que la troisième tour qui s’est effondrée ce jour là, n’est même pas mentionnée. La commission ne parle que de l’effondrement de deux tours, les « Twin Towers ». Alors qu’il y a une troisième tour, haute de 170 mètres, qui s’est effondrée ; la tour appelée WTC 7. On parle d’un petit incendie dans son cas. J’ai parlé avec des professeurs qui connaissent bien la structure des bâtiments ; ils disent qu’un petit incendie ne peut pas détruire une structure d’une pareille dimension. L’histoire officielle sur le 11 septembre, les conclusions de la commission, ne sont pas crédibles. Cette absence de clarté met les chercheurs dans une situation très difficile. La confusion règne également sur ce qui s’est réellement passé au Pentagone. Sur les photos que nous avons c’est difficile de voir un avion. On ne voit pas comment un avion serait tombé là-dessus.

Silvia Cattori : Le Parlement du Venezuela a demandé aux Etats-Unis d’apporter davantage d’explications pour éclaircir l’origine de ces attentats. Cela ne devrait-il pas être l’exemple à suivre ?

Daniele Ganser : Il y a beaucoup d’incertitudes sur le 11 septembre. Les parlementaires, les universitaires, les citoyens peuvent demander des comptes sur ce qui s’est réellement passé. Je pense qu’il est important de continuer à s’interroger. C’est un évènement que personne ne peut oublier ; chacun se rappelle où il se trouvait à ce moment précis. C’est incroyable que, cinq années plus tard, on ne soit toujours pas arrivé à y voir clair.

Silvia Cattori : On dirait que tout se passe comme si tous les corps constitués ne veulent pas remettre en question la version officielle. Se seraient-ils laissé manipuler par la désinformation organisée par des stratèges de la tension et des False flag ?

Daniele Ganser : On est manipulable si on a peur ; peur de perdre son travail, peur de perdre le respect des gens que l’on aime. On ne peut pas sortir de cette spirale de violence et de terreur si on se laisse gagner par la peur. C’est normal d’avoir peur, mais il faut parler ouvertement de cette peur et des manipulations qui la génèrent. Nul ne peut échapper à leurs conséquences. Cela est d’autant plus grave que les responsables politiques agissent souvent sous l’effet de cette peur. Il faut trouver la force de dire : « Oui j’ai peur de savoir que ces mensonges font souffrir des gens ; oui j’ai peur de penser qu’il n’y a plus beaucoup de pétrole ; oui j’ai peur de penser que ce terrorisme dont on parle est la conséquence de manipulations, mais je ne vais pas me laisser intimider ».

Silvia Cattori : Jusqu’à quel point des pays comme la Suisse participent-ils, en ce moment, de cette stratégie de la tension  ?

Daniele Ganser : Je pense qu’il n’y a pas de stratégie de la tension en Suisse. Ce pays ne connait pas d’attentats terroristes. Mais, ce qui est vrai, en Suisse comme ailleurs, est que les politiques qui craignent les États-Unis, leur position de force, ont tendance à se dire : ce sont de bons amis, nous n’avons pas intérêt à nous battre avec eux.

Silvia Cattori : Cette manière de penser et de couvrir les mensonges qui découlent de la stratégie de la tension, ne rend-elle pas tout un chacun complice des crimes qu’elle entraîne ? À commencer par les journalistes et les partis politiques ?

Daniele Ganser : Je pense, personnellement, que tout le monde - journalistes, universitaires, politiciens - doit réfléchir sur les implications de la stratégie de la tension et des False flag. Nous sommes là, il est vrai, en présence de phénomènes qui échappent à tout entendement. C’est pourquoi, chaque fois qu’il y a des attentats terroristes, il faut s’interroger et chercher à comprendre ce que cela recouvre. Ce n’est que le jour où l’on admettra officiellement que les False flag sont une réalité, que l’on pourra établir une liste des False flag qui ont eu lieu dans l’histoire et se mettre d’accord sur ce qu’il faudrait faire.

La recherche de la paix est le thème qui m’intéresse. Il est important d’ouvrir le débat sur la stratégie de la tension et de prendre acte qu’il s’agit d’un phénomène bien réel. Car, aussi longtemps que l’on n’a pas accepté de reconnaître son existence, on ne peut pas agir. C’est pour cela qu’il est important d’expliquer ce que la stratégie de la tension signifie réellement. Et, une fois que l’on a compris, de ne pas se laisser gagner par la peur et la haine contre un groupe. Il faut se dire que ce n’est pas uniquement un pays qui est impliqué là-dedans ; que ce ne sont pas seulement les États-Unis, l’Italie, Israël ou les Iraniens, mais que cela se produit partout, même si certains pays y participent de manière plus intense que d’autres. Il faut comprendre, sans accuser tel pays ou telle personne. La peur et la haine n’aident pas à avancer mais paralysent le débat. Je vois beauaoup d’accusations contre les États-Unis, contre Israël, contre la Grande Bretagne, ou alternativement, contre l’Iran, la Syrie. Mais la recherche sur la paix nous enseigne qu’il ne faut pas se livrer à des accusations basées sur le nationalisme, et qu’il ne faut ni haine ni peur ; que le plus important est d’expliquer. Et cette compréhension sera bénéfique pour nous tous.

Silvia Cattori : Pourquoi votre livre consacré aux armées secrètes de l’Otan, publié en anglais, traduit en italien, en turc, en slovène et bientôt en grec n’est-il pas publié en français ?

Daniele Ganser : Je n’ai pas encore trouvé d’éditeur en France. Si un éditeur est intéressé à publier mon livre c’est bien volontiers que je le verrais traduit en français.

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 Silvia Cattori
Journaliste suisse.
Les articles de cet auteur




[1] Nato’s secret Armies : Terrorism in Western Europe par Daniele Gabnser, préface de John Prados. Frank Cass éd., 2005. ISBN 07146850032005

[2] C’est après l’attentat de Piazza Fontana à Milan en 1969 que l’expression stratégie de la tension a été entendue pour la première fois.

[3] False flag operations (opérations faux drapeaux) est l’expression utilisée pour désigner des actions terroristes, menées secrètement par des gouvernements ou des organisations, et que l’on fait apparaître comme ayant été menées par d’autres.

[4] « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains » par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.

[5] Stay behind (qui veut dire : rester derrière en cas d’invasion soviétique) est le nom donné aux structures clandestines entraînées pour mener une guerre de partisans.

[6] Gladio désigne l’ensemble des armées secrètes européennes qui étaient sous la direction de la CIA.

[7] Président du Conseil des ministres, membre de la démocratie chrétienne.

[8] « Rapport Andreotti sur l’Opération Gladio » document du 26 février 1991, Bibliothèque du Réseau Voltaire.

[9] « 1980 : carnage à Bologne, 85 morts », Réseau Voltaire, 12 mars 2004.

[10] « La France autorise l’action des services US sur son territoire » par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 8 mars 2004.

[11] Affaire Lavon, du nom du ministre de la Défense israélien qui a dû démissionner quand le Mossad a été démasqué comme ayant trempé dans ces actes criminels

[12] Voir : « Odeurs de pétrole à la Maison-Blanche », Réseau Voltaire, 14 décembre 2001. « Les ombres du rapport Cheney » par Arthur Lepic, 30 mars 2004. « Le déplacement du pouvoir pétrolier » par Arthur Lepic, 10 mai 2004. « Dick Cheney, le pic pétrolier et le compte à rebours final » par Kjell Aleklett, 9 mars 2005.« L’adaptation économique à la raréfaction du pétrole » par Thierry Meyssan, 9 juin 2005.

[13] 9/11 American Empire : Intellectual speaks out, sous la direction de David Ray Griffin, Olive Branch Press, 2006

Le site de l'éditeur : http://www.editionsdemilune.com/

Des extraits de son livre :

 
   Chapitre 1
 
 

Un autre excellent livre à lire pour en savoir plus sur les enquêtes sur le 11 septembre, La guerre contre la vérité de Nafeez Mosaddeq AHMED.

Sommaire


Et pour finir un documentaire à faire tourner diffuser comme tout le reste ... cela vous fera peut-être prendre conscience de ce qui nous attends.

Par Jayhce
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Vendredi 1 février 2008

CETTE citation et celles qui suivent - et beaucoup d'autres comme elles - démontre clairement que les mots « Nouvel ordre Mondial » sont sérieux et en outre, ont été en service pendant des décennies. Ils n'ont pas commencé avec le Président George Bush en 1990. Le « vieil ordre du monde » est basé sur les états nation indépendants. Le « Nouvel Ordre Mondial » implique l'élimination de la souveraineté et de l'indépendance des états nations et d'une certaine forme de gouvernement du monde. Cela signifie la fin des USA, de la constitution US, et de la déclaration des droits [de l’homme] comme nous la connaissons aujourd’hui. La plupart des nouvelles propositions d'ordre mondial impliquent la conversion des Nations Unies et de ses agences en gouvernement mondial complet, avec une armée mondiale, un parlement mondial, un tribunal mondial, un système d’imposition global, et nombre d'autres agences pour contrôler chaque aspect de la vie humaine (éducation, nutrition, soins de santé, population, immigration, communications, transport, commerce, agriculture, finances, l'environnement, etc.). Les diverses notions du « Nouvel Ordre Mondial » diffèrent quant aux détails d’échelle, mais conviennent sur le principe de base et la matière.


« Aujourd'hui, l'Amérique serait scandalisée si les troupes de l’ONU entraient dans Los Angeles pour reconstituer l'ordre [référence à l'émeute 1991]. Demain elle sera reconnaissante ! C'est particulièrement vrai s’il était dit qu'il y a une menace de l’extérieure [c’est-à-dire, une invasion « extraterrestre »], vrai ou promulgué , menace notre existence même. C'est alors que tous les peuples du monde plaideront pour qu’on les délivre de ce mal. Une chose que chaque homme craint est l'inconnu. Lorsque ce scénario sera présenté, différentes droits seront volontairement abandonnées contre la garantie que le bien-être soit garanti par le gouvernement mondial. »

Dr. Henry Kissinger, Bilderberger Conférence, Evians, France, 1991. A son insu , son discour fut enregistré par un délégué Suisse

« La conduite des Rockefellers et de leurs alliés doit créer le gouvernement d'un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le même toit, tous sous leur contrôle.... Suis-je en train de parler de conspiration ? Oui je le fais. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot internationale en vue, les vieilles générations l’ont planifiée, incroyablement mauvaise en intention. »

Larry P. McDonald, membre du Congrès, 1976, tué à bord du 747 d’un vol coréen qui a été abattu par les Soviétiques.

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, New York Times, Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de la discrétion pendant presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sous les brillantes lumières de la publicité pendant ces années. Mais, le travail est maintenant beaucoup plus perfectionné et disposé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et des banquiers du monde est sûrement préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

 David Rockefeller, fondateur de la Commission Trilatérale, dans une allocution lors d’une réunion de la Commission Trilatérale, en juin 1991.

« L'idée était que ceux qui dirigent la conspiration globale puissent utiliser les différences de ces deux prétendues idéologies (marxisme / fascisme / socialisme -par opposition à- démocratie /capitalisme) pour leur (les Illuminati) permettre de diviser des parties de plus en plus grandes de la race humaine en camps opposés de sorte qu'ils puissent être armés et puis soumis à un lavage de cerveau en se combattant et se détruisant l’un et l’autre. »

 Myron Fagan.

« Personne n'entrera au Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle fasse l’engagement d’adorer Lucifer. Personne n'entrera dans le Nouvel Age sans subir une Initiation Luciférienne. »

 David Spangler, Directeur des Initiatives Planétaires, Nations Unies.

« En mars, 1915, les intérêts [intérêts au sens avoirs / avantages] de J.P. Morgan, l'acier, la construction navale, et les intérêts de pouvoir, et leurs organismes subsidiaires, a réuni 12 gros bonnets du monde de la presse et les a utilisé pour déterminer les journaux les plus influents aux USA et le nombre suffisant d'entre eux pour contrôler l’ensemble de la politique de presse quotidienne.... Ils ont trouvé qu’il était seulement nécessaire de prendre le contrôle de 25 des plus grands journaux.
« Un accord a été conclu ; la politique de presse a été achetée, étant payée par mois ; un rédacteur a été fourni à chaque journal pour superviser correctement et publier l'information concernant les questions de l'état de préparation, du militarisme, des politiques financières, et d’autres choses de nature nationale et internationale considérées essentielles aux intérêts des preneurs de contrôle. »

 Oscar Callaway, membre du Congrès US, 1917.

« Le monde peut donc saisir l'occasion [crise du Golfe Persique] pour accomplir la promesse de longue date d'un Nouvel Ordre Mondial où les nations diverses seront réunies dans la cause commune pour réaliser les aspirations universelles de l'humanité. »

George Herbert Walker Bush.

« Dans le siècle à venir, les nations comme nous les connaissons seront désuètes ; tous les états reconnaîtront une seule autorité globale. La souveraineté nationale n'était pas une si grande idée après tous. »

Strobe Talbot, secrétaire d'état adjoint du président Clinton, cité dans le Time le 20 juillet l992.

« Nous aurons le gouvernement du monde que vous l’aimiez ou non, par la conquête ou le consentement. »

 Rapport du Conseil des Relations Etrangères (CFR) par James Warburg, membre du Comité des Relations Etrangères du Sénat le 17 février l950.

« Le monde est régi par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas en coulisses. »

 Benjamin Disraeli, premier premier ministre d'Angleterre, dans un roman qu’il a édité en 1844, appelés Coningsby [ ? peut-être « Arnaque par »], la Nouvelle Génération.

« Les gouvernements d’aujourd'hui doivent traiter non seulement avec d'autres gouvernements, avec des empereurs, des rois et des ministres, mais aussi avec des sociétés secrètes qui ont partout leurs agents sans scrupules, qui peuvent au dernier moment déranger les plans de tous les gouvernements. »

 Benjamin Disraeli, premier ministre britannique, 1876.

« Depuis que je suis entré en politique, j'ai eu surtout les vues des hommes qui se confiaient à moi en privé. Certains des plus grands hommes aux USA, dans le domaine du commerce et de la fabrication, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il y a un pouvoir quelque part aussi organisé, aussi subtil, aussi attentif, aussi emboîté, aussi complet, aussi dominant, que le mieux est de ne pas parler trop fort quand ils parlent en le condamnant. »

 Woodrow Wilson, La Nouvelle Liberté (1913).

« Ce qui est important c’est d'insister sur les preuves croissantes de l'existence d'une conspiration secrète, dans le monde entier, pour la destruction du gouvernement organisé et l’abandon au mal. »

 L'éditorial de Christian Science Monitor, du 19 juin l920.

« La vraie menace de notre république est ce gouvernement invisible qui comme une pieuvre géante étale ses longues tentacules sur les villes, les états, et les nations. Comme le poulpe dans la vraie vie, il opère sous le couvert d'un écran créé par lui.... A la tête de ce poulpe sont les intérêts de Standard Oil de Rockefeller et un petit groupe d’établissements bancaires puissants généralement désignés sous le nom de banquiers internationaux. La petite coterie de banquiers internationaux puissants court virtuellement après le gouvernement des USA dans leurs propres buts égoïstes. Ils commandent pratiquement les deux parties politiques. »

 John F. Hylan, maire de New York, 1922.

« Depuis les jours de Sparticus, Wieskhopf, Karl Marx, Trotsky, Rosa Luxemberg, et Emma Goldman, cette conspiration mondiale a été soutenue dans sa croissance. Cette conspiration a joué un rôle reconnaissable défini dans la tragédie de la révolution française. Elle a été le moteur de chaque mouvement subversif au 19ème siècle. Et maintenant enfin cette bande de personnalités extraordinaires des enfers [ou : milieu, pègre] des grandes villes de l'Europe et de l'Amérique ont saisi le peuple russes par les cheveux de leur tête et sont devenues les maîtres incontestés de cet énorme empire. »

 Winston Churchill, déclaration à la presse de Londres, en l922.

« Nous travaillons actuellement discrètement avec toute notre force à arracher cette force mystérieuse appelée la souveraineté hors de l’étreinte des états nations du monde. »

 Professeur Arnold Toynbee, dans un discours en juin l931 devant l'Institut pour l'Etude des Affaires Internationales à Copenhague.

« Le gouvernement des nations occidentales, si monarchique ou républicain, est passé dans les mains invisibles d'une ploutocratie au pouvoir et à la portée internationale. C’était, je tente de suggérer, cette puissance semi-occulte qui.... a poussé la masse des américains dans le chaudron de la guerre mondiale I. »

 Général de division J.f.c. Fuller, historien militaire britannique, l941.

« J'ai estimé depuis longtemps que le FDR avait développé beaucoup de pensées et idées qui lui permettaient de bénéficier de ce pays, les USA. Mais, il ne l’a pas fait. La plupart de ses pensées, de ses arguments politiques, quand il était [au pouvoir], étaient soigneusement confectionnées pour lui et développées par le CFR un groupe de l’Argent Mondial. Brillamment, avec grand goût, comme une magnifique pièce d'artillerie, il a explosé que les « arguments » étaient préparés au milieu d'une cible peu soupçonnable, le peuple américains, et a ainsi liquidé et retourné à son appui politique internationaliste.
« L’ONU est un appareillage d'opérations bancaires internationales à grande échelle évidement installé pour le profit financier par un petit groupe de révolutionnaires puissants du Monde Un, affamé de bénéfices et de pouvoir.
« La dépression était la 'tonte ' calculée du public par les puissances de l'Argent Mondial, déclenchée par le soudain manque planifié d'alimentation en prêts au jour le jour dans le marché monétaire de New York.... Les chefs du Gouvernement du Monde Un et leurs toujours intimes banquiers ont maintenant acquis le plein contrôle des mécanismes de l'argent et du crédit US par l'intermédiaire de la création de la Banque des Réserves Fédérale possédée en privé. »

Curtis Dall, beau-fils du FDR comme il l’a cité dans son livre, Mon Exploité Beau-père.

« La vraie vérité en la matière est, comme vous et moi le savez, qu'un élément financier dans les plus grands centres a possédé le gouvernement depuis les jours d'Andrew Jackson. » Lettre écrite par FDR au Colonel House, le 21 novembre l933.

« Les vraies règles à Washington sont la puissance invisible, et l'exercice dans les coulisses. » Suprême Cour de Justice, Felix Frankfurter, 1952.

« Cinquante hommes font tourner l'Amérique, et c'est un chiffre élevé. »

Joseph Kennedy, père de JFK, le 26 juillet l936 , New York Times.

« Aujourd'hui le chemin de la dictature globale peut être imposé aux USA par des moyens strictement légaux, invisible et inaudibles par le Congrès, le Président, ou le peuple. Extérieurement nous avons un gouvernement constitutionnel. Nous avons actionné [ ?] dans notre gouvernement et système politique, un autre corps représentant une autre forme de gouvernement - une élite bureaucratique. »

 Sénateur William Jenner, 1954.

« L’affaire du gouvernement par des élites est irréfutable. »

 Sénateur William Fulbright, ancien Président du Comité Etranger des Relations du Sénat US, déclaré à un colloque en 1963 intitulé : L'élite et l'Electorat - Le gouvernement par le peuple est-il possible ?

« Il est prévu que la Commission Trilatérale soit le véhicule pour la consolidation multinationale du commerce et des intérêts bancaires en saisissant le contrôle du gouvernement politique US. La Commission Trilatérale représente un effort habile et coordonné de saisir le contrôle et de consolider les quatre centres de la puissance politiques, monétaires, intellectuels et ecclésiastiques. La Commission Trilatérale prévoit de créer un pouvoir économique supérieur mondial sur les gouvernements politiques des nations états impliqués. En tant que directeurs et créateurs du système, ils gouverneront le futur. »

 Sénateur US Barry Goldwater dans son livre de l964 : Sans Excuses.

« Les autorités du capitalisme financier ont eu un autre but de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial du contrôle financier dans des mains privées, capables dominer le système politique de chaque pays et l'économie mondiale. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets, est arrivé lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. La croissance du capitalisme financier rend possible la centralisation du contrôle économique du monde et l’usage de cette puissance pour des bénéfices financiers directs et des tords indirects à tous les autres groupes économiques. »

Tragédie et Espoir : Une histoire du monde de notre temps (Macmillan Company, 1966) Professeur Carroll Quigley de l'université de Georgetown, fortement estimé par ses anciens étudiants, William Jefferson Blythe Clinton.

« Le Conseil des Relations Etrangères est « l'institution ». Non seulement il a l’influence et le pouvoir dans les principales positions de prise de décision aux niveaux les plus élevés du gouvernement pour faire pression à partir d'en haut, mais il annonce aussi qu’il emploie des individus et des groupes pour mettre la pression d’en bas, pour justifier les décisions du niveau élevé afin de convertir la République constitutionnelle souveraine US en Etat membre servile d'une dictature du Monde Un. »

 L'ancien membre du Congrès John Rarick 1971.

« Les directeurs du CFR (Conseil des Relations Etrangères) composent une sorte de Présidium pour que cette partie de l’Institution guident notre destin comme une nation. »

 Christian Science Monitor, 1er septembre l961.

« Le Nouvel Ordre Mondial devra être construit depuis le bas plutôt que du sommet vers le bas... mais en fin de course, éroder pièce par pièce la souveraineté nationale accomplira beaucoup plus que la vieille méthode d’assaut frontal. »

 Membre du CFR Richard Gardner, écrivant dans le numéro d’avril l974 du journal des Affaires Etrangères du CFR.

« La planification de l’ONU peut être retrouvée au 'comité de direction secret' établi par le Secrétaire d’Etat Cordell Hull en janvier 1943. Tous les membres de ce comité secret, excepté Hull, un politicien du Tennessee, étaient membres du CFR. Ils ont vu Hull régulièrement pour projeter, choisir, et guider les travaux du Comité Consultatif du Département d'Etat. C'était, en effet, l'agence coordonnatrice de la planification d'après-guerre de tout le Département d'Etat. » Professeurs Laurence H. Shoup et William Minter, écrivant dans leur étude du CFR, « Brain-Trust Impériale : Le CFR et la Politique Etrangère US ». (Monthly Review Press, 1977).

« La clique la plus puissante dans ces groupes (CFR) ont un objectif commun : ils veulent provoquer la reddition de la souveraineté et de l'indépendance nationale US. Ils veulent en finir avec les frontières nationales et la fidélité raciale et ethnique censément pour augmenter des affaires et pour assurer la paix du monde. Obtenir ce qu'ils tentent mènerait inévitablement à la dictature et à la perte de la liberté du peuple. Le CFR a été fondé dans « le but de favoriser le désarmement et la submersion de la souveraineté US et de l'indépendance nationale dans un tout-puissant gouvernement du Monde Un. »

 Harpers, Juillet l958.

« Le vieil ordre du monde a changé quand cet tempête guerrière s'est arrêtée. Le vieil ordre international est parti loin aussi soudainement, aussi inopinément, et aussi complètement que si il avait été éliminé par une inondation colossale, par une grande tempête, ou par une éruption volcanique. Le vieil ordre du monde est mort avec le calme du soleil de ce jour et un nouvel ordre du monde est né tandis que je parle, avec des naissances dans des douleurs si terribles qu'il semble presque incroyable que la vie puisse sortir d'une telle douleur incroyable et de tant de douleur accablante. »

Nicholas Murray Butler, dans une allocution faite devant l’Union de la Ligue des Syndicats de Philadelphie le 27 novembre 1915.

« La conférence de la paix s'est réuni. Elle prendra les décisions les plus importantes dans l'histoire, et sur ces décisions reposera la stabilité du Nouvel Ordre Mondial et de la future paix mondiale. »

 M.C. Alexander, secrétaire de direction de l'Association Américaine pour la Conciliation Internationale, dans une lettre d'abonnement pour le périodique Conciliation International (1919).

« S'il y a ceux qui pensent que nous devons sauter immédiatement au Nouvel Ordre Mondial, mus par la compréhension complète et l'amour fraternel, ils sont condamnés à la déception. Si nous devons jamais approcher ce temps, il viendra après des efforts patients et persistants sur une longue durée. La situation internationale actuelle de méfiance et de peur peut seulement être corrigée par une formule de statut égal, appliquée sans interruption, à chaque phase des contacts internationaux, jusqu'à ce que les toiles d’araignée du vieil ordre soient balayés hors de l’esprit de toutes les habitants de la Terres. »

Dr. Augustus O. Thomas, président de la Fédération du Monde des Associations de l'Education (août 1927), cité dans le livre Compréhension Internationale : Agences Eduquant pour le Nouveau Monde (1931).

« ... lorsque la lutte semble dériver nettement vers une démocratie sociale mondiale, il peut encore y avoir un très grand délais et des déceptions avant qu’elle devienne un système efficace et bienfaisant mondial. Les personnes innombrables... détesteront le Nouvel Ordre Mondial... et mourront en protestant contre lui. Quand nous essayons d'évaluer ses promesses, nous devons considérer la détresse d'une génération ou aussi des mécontents, bon nombre d'entre eux tout à fait vaillants et gracieux regardants le peuple. »

 H. G. Wells, dans son livre intitulé Le Nouvel Ordre Mondial (1939).

« Le terme Internationalisme a été popularisé ces dernières années pour couvrir une force financière, politique, et économique, dans le but d’établir un gouvernement mondial. Aujourd'hui l’Internationalisme est annoncé des pupitres et des plates-formes comme la 'Ligue des Nations' ou 'l’Union Fédérée' pour que les USA rendent une partie définie de leur souveraineté nationale. Le plan du gouvernement mondial est préconisé sous des noms attirants tels que le « Nouvel Ordre International », « Le Nouvel Ordre du Monde », « Union du Monde de Maintenant », ''Commonwealth du Monde des Nations », « Communauté du Monde », 'etc... Toutes ces expressions ont le même objectif ; cependant, la ligne d'approche peut être religieuse ou politique selon le goût ou la formation de l'individu. »

 Extrait d'un mémoire adressé à la Chambre des Evêques et à la Chambre des Cléricaux et des Lay [ ?] adjoints de l’Eglise Episcopale Protestante en Convention Générale (octobre 1940).

« Dans la première déclaration publique sur la question juive depuis le déclenchement de la guerre, Arthur Greenwood, membre sans portefeuille du Cabinet Britannique de la Guerre, a assuré aux juifs des USA que quand la victoire sera réalisée un effort serait fait pour trouver un nouvel ordre du monde basé sur les idéaux de justice et de paix. »

 Extrait de l'article intitulé « Nouvel ordre du monde promis aux juifs », du New York Times (octobre 1940).

« Si le totalitarisme gagne ce conflit, les tyrans régneront sur le monde, et les individus seront des esclaves. Si la démocratie gagne, les nations de la Terre seront unies dans un Commonwealth des peuples libres, et les individus, placés là, seront les unités souveraines du nouvel ordre du monde. »

 Déclaration de la Fédération du Monde, produite par le Congrès sur la Fédération du Monde, adoptée par les Législatures de Caroline du Nord (1941), du New Jersey (1942), de Pennsylvanie (1943), et probablement d'autres états.

Le « Nouvel Ordre Mondial a Besoin de la Paix : La Souveraineté d'Etat doit Disparaître, Déclare Notre Dame le Professeur ».

 Titre d'article dans The Tablet (Brooklyn) (mars 1942).

« Le Sous-Secrétaire d'Etat Sumner Welles a réclamé tôt ce soir la création d'une organisation internationale des nations anti-Axe pour contrôler le monde durant la période de l'armistice, de la fin de la guerre actuelle jusqu’à l'établissement d'un nouvel ordre du monde sur une base permanente. »

Texte d'article dans The Philadelphia Inquirer (juin 1942).

« Le rapport a continué en indiquant que les enseignements spirituels de la religion doivent devenir la base du nouvel ordre du monde et que la souveraineté nationale doit être subordonnée à plus élevée, à la loi morale de Dieu. »

 Institut Américain du Judaïsme, extrait d'article du New York Times (décembre 1942).

« Là sont quelques considérations de preuves de sens commun applicables à toutes ces tentatives de planification du monde. Elles peuvent être brièvement énoncées : 1. Parler des modèles pour le futur ou construire un ordre mondial est, si [j’ai] bien compris, suggestif, mais c’est aussi dangereux. Les sociétés croissent plus loin vraiment quand elles sont construite. Une constitution pour un nouvel ordre mondial n'est jamais comme l’épure d’un gratte-ciel. »

Thomas normand, dans son livre Quelle est notre destin ? (1944).

« John Foster Dulles m’a dit directement qu'il avait toutes les raisons de croire que le gouverneur Thomas E. Dewey de New York acceptera son point de vue et qu'il est personnellement convaincu que c'est la politique qu'il promouvra avec grande vigueur s’il est élu. Ainsi il est juste d’indiquer que sur la première partie du Sphinx d'Albany [capitale de NY] s'est à première vue établi lui-même comme le champion d’un nouvel ordre mondial fort et défini. »

 Extrait d'article par Ralph W. Page dans The Philadelphia Bulletin (mai 1944).

« Alchimie pour un nouvel ordre mondial ».

 Article de Stephen John Stedman dans Affaires Etrangères (mai / juin 1995).

« Les Nations Unies, dit-il à l’assistance à l'université de Harvard, n'ont pas été compétents – ni ne sont capables – de façonner un nouvel ordre mondial lequel réponde ainsi irrésistiblement la demande. ... Le nouvel ordre mondial qui répondra à des problèmes économiques, militaires, et politiques, dit-il, exige instamment, je crois, que les USA prennent la conduite de tous les peuples libres pour rendre les concepts et les aspirations fondamentales de souveraineté nationale vraiment significatifs par l'approche fédérale. »

 Nelson Rockefeller, gouverneur de New York, dans un article intitulé « Rockefeller Offre la Terre Libre Unie : Appels à Harvard pour conduire la construction du nouvel ordre mondial » -- New York Times (février 1962).

« L’expansion logique de l’opinion de la région asiatique est reflétée dans une disposition à considérer les problèmes et la fidélité en termes régionaux, et d’adapter les méthodes régionales aux besoins de développement et à l'évolution d'un nouvel ordre mondial. »

Richard Nixon, dans Affaires Etrangères (octobre 1967).

« Le Président Nixon parle des entretiens comme d’un commencement, ne disant rien de plus au sujet des perspectives pour de futurs contacts et réitère simplement la croyance qu'il a apportée en Chine que les deux nations partagent un intérêt dans la paix et la construction d’un nouvel ordre mondial. »

 Extrait d'un article du New York Times (février 1972).

« Si immédiatement un gouvernement mondial, une Charte révisée, et une Cour Internationale très renforcée ne fournissent pas des réponses, quel espoir y a-t-il pour le progrès ? La réponse ne satisfera pas ceux qui cherchent les solutions simples aux problèmes complexes, mais elle vient essentiellement de ceci : L'espoir pour les dispositions prévisibles, non en développant quelques ambitieuses institutions centrales à l’appartenance universelle et une juridiction générale comme c’était envisagé à la fin de la dernière guerre, mais plutôt beaucoup plus dans le processus de décentraliser, de dérégler et d'inventer de pragmatiques processus ou d'adapter des institutions de juridictions limitées et de choisir des membres pour traiter les problèmes spécifiques au cas par cas... En bref, la maison de l'ordre mondial devra être construite du bas plutôt que depuis le haut vers le bas. Elle ressemblera à un grand ‘grondement, bourdonnement confus’, pour employer la description célèbre de William James de la réalité, mais en fin de course, éroder pièce par pièce la souveraineté nationale de tous côtés, fera beaucoup plus qu’un démodé assaut frontal. »

Richard N. Gardner, dans Affaires Etrangères (avril 1974).

« L'ordre existant se décompose très rapidement, et l'incertitude principale est si l'humanité peut exercer un rôle positif en formant un nouvel ordre mondial ou si elle est condamnée à attendre l'effondrement dans une attitude passive. Nous croyons qu’un nouvel ordre sera soutenu pas plus tard que tôt dans siècle à venir et que les affres de la mort du vieil et les tiraillements de la naissance du nouveau seront un temps de tests pour l'espèce humaine. »

Richard A. Falk, dans un article intitulé « Vers un nouvel ordre mondial : Méthodes modérées et Visions Draconiennes », dans le livre Sur la Création d'un Ordre Juste Mondial (1975).

« L'histoire de mon pays, M. président, nous dit qu'il est possible de façonner l'unité tout en chérissant la diversité, que l'action commune est possible en dépit de la variété de races, d’intérêts, et les croyances que nous voyons ici dans cette chambre. Le progrès et la paix et la justice sont possibles. Ainsi nous disons à tous les peuples et gouvernements : Façonnons ensemble un nouvel ordre mondial. »

Henry Kissinger, dans une allocution devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, octobre 1975).

« Dans le vieux Bureau d’Inter-Américain dans le Bâtiment du Commerce ici au temps de Roosevelt, en tant que Secrétaire d'Etat Auxiliaire pour des Affaires Latino-Américaines sous le Président Truman, en tant que chef brusque avec Adlai Stevenson et Tom Finletter à la fondation des Nations Unies à San Francisco, Nelson Rockefeller était à la tête de la lutte pour établir non seulement un système américain de sécurité politique mais aussi un nouvel ordre mondial. » Partie d'article du New York Times (novembre 1975).

« Un nouvel Ordre Mondial. »

 Titre d'article sur le début de l’allocution de Hubert H. Humphrey à l'université de Pennsylvanie, imprimée dans la Gazette de Pennsylvanie (juin 1977).

« Le progrès global est plus possible maintenant seulement à travers une recherche de consensus universel dans le mouvement vers un nouvel ordre du monde. »

 Mikhail Gorbachev, dans une allocution aux Nations Unies (décembre 1988).

« Nous croyons que nous créons le commencement d'un nouvel ordre mondial en éclosant de l'effondrement des l’antagonismes entre USA et Soviétiques. »

Brent Scowcroft (août 1990), cité dans le Washington Post (mai 1991).

« Nous pouvons voir au delà des ombres de la guerre du Moyen-Orient un nouvel ordre mondial où le travail fort ensemble décourage et arrête l'agression. C'était précisément la vision de Franklin Roosevelt et de Winston Churchill pour la paix dans la période d'après-guerre. »

 Richard Gephardt, dans le Journal de Wall Street (septembre 1990).

« Si nous ne suivons pas les préceptes de notre boussole morale intérieure et nous ne défendons pas la vie humaine, alors son anarchie menacera la paix et la démocratie du nouvel ordre mondial naissant que nous voyons maintenant, cette longue vision rêvée pour qui nous avons tous travaillée depuis tellement longtemps. »

 Le Président George Bush (janvier 1991).

« Mais il est devenu clair comme le temps se pliait à la raison de M. Bush que le nouvel ordre mondial a été fondé sur une convergence de buts et d’intérêts entre USA et Union Soviétique, si forte et permanente qu'ils travailleront en équipe à travers le Conseil de Sécurité de l’ONU. » Extrait de A.M. Rosenthal, dans le New York Times (janvier 1991).

« Je soutiendrai un candidat présidentiel qui a promis de prendre les mesures suivantes : ... A la fin de la guerre du Golfe Persique, encourage à un règlement compréhensif du Moyen-Orient et pour un nouvel ordre mondial basé non pas sur la Pax Americana, mais sur la paix par la loi avec un ONU fort et une Justice Mondiale. »

 George McGovern, dans le New York Times (février 1991).

« ... c'est le bébé de Bush, même si il partage sa popularisation avec Gorbachev. Oubliez la racine du nouvel ordre d’Hitler ; F.D.R. a utilisé l'expression avant. »

 William Safire, dans le New York Times (février 1991).

« Comment j'ai appris à aimer le nouvel ordre mondial ».

 Article du Sénateur Joseph R. Biden, Jr. dans le Journal de Wall Street (avril 1992).

« Comment Réaliser le Nouvel Ordre Mondial »

 Titre du livre d’Henry Kissinger, dans le Time Magazine (mars 1994).

« L'acte Final de l'Uruguay Round, marquant la conclusion de la négociation commerciale la plus ambitieuse de notre siècle, donnera naissance - au Maroc - à l'organisation du Commerce Mondial, le troisième pilier du Nouvel Ordre Mondial, avec les Nations Unies et le Fonds Monétaire International. »

 Partie de la publicité sur une pleine page par le gouvernement du Maroc au New York Times (avril 1994).

« Le Nouvel Ordre Mondial : L'élévation de la Région-Etat ».

 Titre d'un article de Kenichi Ohmae, chef politique réformateur du Japon, dans le Journal de Wall Street (août 1994).

« Que le Nouvel ordre Mondial qui est en cours de fabrication se concentre sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous ».

Nelson Mandela, dans Philadelphia Inquirer (octobre 1994).

« Le renouvellement du traité de non prolifération a été décrit comme important « pour le bien-être du monde entier et le nouvel ordre mondial ». »

 Président Hosni Mubarak d’Egypte, dans le New York Times (avril 1995).

« Les américains doivent être disposés à renoncer à un degré d'intimité personnelle en échange de la sûreté et de la sécurité. »

Louis Freeh, directeur du FBI, 1993.

« Nous ne pouvons pas être aussi obsédés dans notre désir de préserver les droites des américains ordinaires ».

 William Jefferson Clinton, USA Aujourd'hui, 11 Mars 1993.

« Je ne puis être responsable de chaque petite entreprise sous-capitalisée d’Amérique. Il est temps de mettre le bien commun, l'intérêt national, en avant des individus. »

 Hillary Clinton, quand elle a dit que le plan socialiste des soins de santé mettra les petites entreprises en faillite.

« Les décisions au sujet de la maternité et de l'avortement, de l’école, de la chirurgie cosmétique, du traitement des maladies vénériennes ou de l'emploi... ne devraient pas être prises unilatéralement par les parents. »

Hillary Clinton sur les « Droits des Enfants ».

« Les fondamentalistes et les croyants en la Bible n'ont pas le droit d'endoctriner leurs enfants dans leur croyance religieuse, parce que nous, l'état, nous nous préparons pour l'année 2000, quand l'Amérique fera partie de la société globale du Monde Un, et leurs enfants ne pourront pas s'adapter dedans. »

Sénateur du Nébraska, Peter Hoagland, à la radio en 1983.

« Je ne m'inquiète pas si vous voulez chasser. Je ne m'inquiète pas si vous pensez que c'est votre droit. Je dis, 'désolé.' Nous sommes en 1999. Nous avons assez eu comme nation. Il ne vous est pas permis de posséder un pistolet, et si vous possédez un pistolet je pensez que vous devriez aller à la prison. »

Rosie O'Donnell, 21 Avril 1999

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."

Franklin D. RooseveltPrésident des Etats Unis de 1932 à 1945

"Le monde se divise en trois catégories de gens: untrès petit nombre qui fait se produire les événements,un groupe un peu plus important qui veille à leurexécution et les regarde s'accomplir, et enfin unevaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray ButlerPrésident de la Pilgrine Society, membre de laCarnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial"

 -David Rockefeller, CFR-

"Divers groupes oeuvrent dans l'ombre depuis des siecles. s'ils s'enveloppent d'un tel secret, c'est que leurs motivations ne sont pas claires."

-Albert Pike-

"Dès que possible, nous devons arriver a élaborer un gouvernement mondial et une religion mondiale diriges par un leader mondial" -

Robert Muller- (ancien assistant au secretaire general de l'ONU)

"Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses."
Disraëli (1804-1881), dans Coningsby, page 183

"Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d'une espece d'une autre planete, nous oublierons tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait des etres humains de cette terre."
-Ronald Reagan s'adressant a Mikhail Gorbachev-

"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."
Honoré de Balzac

"Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage."
Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse,
24 décembre 1912

" Dans les conseils du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence sans garantie, voulue ou pas, du complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une augmentation désastreuse d'un pouvoir mal placé existe et persistera.
Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et processus démocratiques.
"

le discours d'adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Eisenhower

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique."

John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

"L'avancement du progrès global est maintenant possible seulement à travers une quête pour un consensus universel dans le mouvement vers le Nouvel Ordre Mondial."

Mikhail Gorbachev, Président de l'Union Soviétique de 1990 à son démantèlement, dans un discours aux Nations-Unies en 1988

"Il incombe à la communauté internationale d'élaborer les règles de ce
nouvel ordre mondial",

a dit Jacques Chirac, qui a souhaité que la
communauté internationale s'entende sur "une vision commune inspirée de
la Charte des Nations unies".le 7 décembre 1998 dans l'hémicycle comble de l'Unesco

 

"...Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem ; ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques. Que son amour guide les peuples et éclaire leur conscience commune d’être une « famille » appelée à construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent : de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète."

Benoit XVI messe de noël 2005

"L'histoire est un mensonge que personne ne conteste"

Napoléon Bonaparte

"dérriere le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité aux peuples et ne se reconait aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'état"

                                                           Théodore Roosevelt

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. [...] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort."


Source : http://nouvelordremondial.over-blog.org
Par Jayhce
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