Des solutions au cancer ? 1
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Les super-centenaires du XXe siècle | ||||
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Thierry Souccar |
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Aux confins des montagnes du Caucase
La longévité au service du communisme
Les miracles de Vilcabamba
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Les doyens de l’humanité
C’est la France qui détient officiellement le record de longévité authentifié par les archives grâce à Jeanne Calment, décédée en 1997 dans sa 123e année. Chez les
hommes, le record est détenu par un Japonais, Shigechiyo Izumi, mort à l’âge de 120 ans et 237 jours. En janvier 2005, c’est Emiliano Mercado Del Toro, un Portoricain, qui devient
officiellement le doyen de l’humanité à 113 ans (il est né le 21 août 1891). Il se place juste derrière la doyenne hollandaise, Hendrikje Van Handel-Schipper, 114 ans (née le 29
juin 1890).
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| Auteur : | Rumen Conev - Département de phytotechnie/Université de Guelph |
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| Date de création : | 23 juillet 2003 |
| Dernière révision : | 23 juillet 2003 |
Les humains connaissent l'abricot depuis des milliers d'années. Lors de fouilles archéologiques, des noyaux d'abricot datant de plus de 6 000 ans avant J.-C. ont été trouvés dans le sol de
Shenchovit, une ancienne ville arménienne située près de Yerevan. L'abricot est toutefois mentionné pour la première fois dans une lettre écrite en chinois datant de plus de 4 000 ans.
L'abricotier commun - Prunus armeniaca L. (Armeniaca vulgaris Lam.) provient des hautes régions montagneuses de l'Hindu Kush (Tien Shan en Asie centrale), point de convergence actuel des frontières de la Chine, du Tajikistan, de l'Afghanistan et du Pakistan. De nos jours, des forêts naturelles et de très vieux abricotiers isolés existent encore dans le Nord-Est de la Chine et au Caucase. Les Tajiks, peuple ancien de Sogdain, ont probablement été les premiers à domestiquer cet arbre fruitier. Étant donné que l'abricot était leur seule source de sucre, ils ont réussi à développer au cours des siècles des sélections supérieures et des cultivars comme l'Ameri et l'Hodjendi, dont le fruit sec se compose de plus de 85 % de sucre.
Les gérontologues savent très bien que les Hunzas, les habitants des montagnes du Nord du Pakistan, qui vivent tout près du lieu d'origine de l'abricotier commun, sont les individus qui sont le plus en santé et qui détiennent la meilleure longévité au monde. Selon les chercheurs et les médecins qui ont étudié les Hunzas dans leur environnement naturel pendant les années 1950 et 1960, 100 % de la population avait une vision parfaite, alors que le cancer, l'insuffisance coronaire, l'hypertension artérielle, l'hypercholestérolémie et même l'appendicite et la goutte étaient encore des maladies inconnues. Les hommes et les femmes centenaires de ce peuple profitent pleinement de la vie. Vous vous demandez probablement ce qu'ils mangent pour être forts, actifs et en santé à 100 ans ou même 120 ans. En fait, il n'y a rien de bien spécial dans leur nourriture, qui est plutôt ordinaire. La seule différence des habitudes alimentaires de l'Ouest est que les Hunzas ne consomment pas de gras animal. Leur diète est riche en fruits frais ou secs, en noix, et notamment en abricots et leur noyau. De plus, leur principale source d'huile provient des graines d'abricot. Ce fruit a tellement d'importance dans la vie des Hunzas que la richesse d'une personne se mesure au nombre d'abricotiers qu'elle possède.
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Les noyaux d'abricot contiennent en moyenne 21 % de protéines et 52 % d'huile végétale, et leur utilisation est très répandue en remplacement des amandes dans la nourriture, les cosmétiques et l'industrie pharmaceutique. Grâce à leur haute teneur en amygdaline, les graines d'abricots sont une excellente source de vitamine B17 et sont utilisées comme traitement du cancer en médecine douce. Il faut cependant souligner que les graines doivent être cuites avant d'être consommées, car elles peuvent être toxiques lorsqu'elles sont ingérées en grande quantité. En plus de posséder des graines aux propriétés anticancéreuses, ce fruit est une véritable petite pharmacie naturelle. L'American Cancer Society déclare que les abricots et les aliments riches en carotène peuvent diminuer le risque de cancer du larynx, de l'œsophage et des poumons. Une seule poignée d'abricots contient 100 % de l'apport quotidien recommandé de bêta-carotène, un antioxydant puissant que notre corps transforme en vitamine A. Il aide à prévenir la formation de plaques sur la paroi interne des artères, fortifie notre système immunitaire et contribue à la santé des yeux, de la peau, des cheveux, des gencives et des glandes. Le cobalt et le cuivre contenus dans l'abricot, et particulièrement sa haute teneur en fer, font de ce fruit un excellent aliment pour combattre l'anémie et un ingrédient irremplaçable dans la préparation des aliments pour bébé. L'abricot est une excellente source de potassium et il a été cliniquement prouvé que le fruit frais ou sec ainsi que son nectar sont un bon remplacement aux diurétiques d'origine chimiques. L'abricot et les produits qui en dérivent favorisent le bon maintien des liquides organiques en équilibrant la pression artérielle et les fonctions cardiaques. Ce fruit est également riche en bore, une substance qui a récemment été reconnue comme l'un des facteurs de prévention contre l'ostéoporose parce qu'elle freine la baisse du niveau d'œstrogène des femmes en postménopause. Bref, la liste des propriétés nutritionnelles et médicinales de l'abricot et de son noyau pourrait s'allonger encore et encore. L'abricot sec est compact, riche en minéraux, en oligo-éléments et en macro-éléments. Il n'est donc pas surprenant que l'abricot sec soit un aliment de choix dans les provisions des astronautes de la NASA.
L'abricot est sans aucun doute un excellent aliment pour la santé des jeunes ou des plus âgés. Cependant, il doit être bon au goût pour que les consommateurs l'intègrent dans leurs habitudes alimentaires comme aliment régulier. À la différence d'un bon nombre de variétés de fruits, les abricots ne peuvent pas développer leurs qualités organoleptiques une fois qu'ils ont été cueillis. Bien avant d'être disponibles sur le marché, les abricots que l'on trouve dans les supermarchés de l'Ontario sont cueillis, entreposés, puis expédiés de la Californie ou du Chili. Les techniques d'entreposage et de transformation modernes peuvent, jusqu'à un certain point, préserver l'apparence du fruit, mais ne peuvent pas remplacer l'arôme du fruit sucré et juteux fraîchement cueilli qui a mûri sur l'arbre. Malheureusement, la production d'abricots en Ontario a connu une tendance à la baisse au cours des dix dernières années; il devient donc de plus en plus difficile pour les consommateurs de trouver des abricots frais et produits localement. Cela devrait susciter une réflexion.
Dans un arrangement à l’amiable entre Percy Schmeiser et Monsanto, Monsanto a reconnu aujourd’hui sa responsabilité dans la contamination des champs de colza de
Schmeiser.
Dans une controverse juridique préalable, la Haute Cour de Justice du Canada avait reconnu la légitimité de la protection par brevet du transgénique de Monsanto et dans un même temps renvoyé la
question de la légitimité du brevet sur le vivant devant le Parlement pour une nouvelle évaluation. A l’époque, la situation juridique en vigueur voulait que le propriétaire du brevet sur un gène
particulier soit aussi propriétaire de toute la récolte. La saisine du Parlement concernant cette affaire est encore en attente.
Comme Schmeiser pouvait alors prouver qu’il n’utilisait ni semences génétiquement modifiées de Monsanto, ni l’herbicide Round-up Ready qui va avec et qu’il ne tirait aucun avantage de la
pollution de sa récolte, il avait été acquitté des indemnités réclamées par Monsanto.
En 2005, Schmeiser trouve de nouveau du colza Monsanto dans ses champs. Il en informe Monsanto et demande que la firme le débarrasse des plantes. Monsanto rétorque par écrit, qu’il s’agit de
colza round-up ready et que ça lui appartient. Se référant à l’arrêt existant, que le propriétaire d’une plante est responsable des dégâts causés par contamination, Schmeiser a fait débarrasser
les plantes par un professionnel extérieur et envoyé la facture à Monsanto.
Comme ce dernier n’était pas disposé, dans un premier temps, à un arrangement à l’amiable, Schmeiser intenta une action en justice envers la société pour le paiement de la facture de 660 dollars.
Monsanto n’aurait payé les dommages qu’à condition que Schmeiser s’engage formellement à garder le silence sur cette affaire, ce qui le contraignait, lui et son épouse pour le reste de la vie à
n’en jamais parler publiquement ou à ne jamais traduire en justice à l’avenir Monsanto pour contamination de récolte. Schmeiser refusa. Les conditions réclamées par Monsanto seraient contraires à
la déontologie et à l’éthique.
A la question du juge qui s’étonnait qu’une entreprise comme Monsanto ne régle pas une facture aussi négligeable que 660 dollars, l’avocat de Monsanto Richard W. Daniliuk répondit que dans cette
affaire, ça allait bien au delà des 660 dollars.
Une heure avant le début du procès prévu le 19 mars 2008, Monsanto a alors accepté toutes les exigences de Percy Schmeiser et reconnu toute sa responsabilité dans la contamination des champs.
Monsanto accepte non seulement de payer les dommages, mais aussi que Schmeiser communique publiquement les dessous de cette affaire et s’y réfère. L’aveu de Monsanto en tant que propriétaire du
brevet sur le transgénique, reconnaissant sa responsabilité dans la contamination des champs voisins, ouvre aux paysans du monde entier la voie du droit à exiger réparation pour les dommages
causés par Monsanto. •
Source: www.simplicitevolontaire.bbfr.net
Pour de plus amples informations:
Communiqué de presse du 19/3/08,
www.percy-schmeiser-on-tour.org,
www.percyschmeiser.com
Source : http://www.horizons-et-debats.ch
Le 01 Avril 2008,
Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais. L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses. Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).
Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.
L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées. Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures. L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protège le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ? La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas. N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.
Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !
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