Cons/OGM

Vendredi 5 septembre 2008
Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 18 août 2008
Commençons par une enquête diffusée dans cet article provenant du site nutrition.fr :


Les super-centenaires du XXe siècle

 

Depuis 40 ans, ils nourrissent les rêves de longévité des occidentaux. Ce sont les super-centenaires mythiques des vallées reculées de Caucase, du Pakistan ou des Andes. Enquête sur des êtres hors du commun très controversés…

Thierry Souccar



Dans les années 1960, trois régions isolées du monde, les montagnes Karakoram, le Caucase et le Nord des Andes, sont apparues comme des sortes de paradis sur Terre où les super centenaires étaient légion. Dans un article du National Geographic datant de 1973, le Dr Alexander Leaf (université de Harvard, Boston, Massachusetts) détaille ses voyages dans ces contrées aux centenaires mythiques : Hunza au Pakistan, l’Abkhazie dans l’ex-URSS et Vilcabamba en Équateur. Selon le Dr Leaf, il y avait 10 fois plus de centenaires dans ces régions que dans les pays occidentaux ! Et fait plus extraordinaire encore : cette longévité exceptionnelle prenait racine dans des territoires caractérisés par « des conditions sanitaires insuffisantes, une mortalité infantile importante et un manque total de soins médicaux modernes » (1). De quoi intriguer le moins curieux des scientifiques…
 
A la découverte des
super-centenaires
 
 
La vallée de Hunza
 
Au Nord du Pakistan, en bordure de la région autonome de Xinxiang rattachée à la Chine, se dessine la vallée de Hunza. La longévité de ses habitants a été mentionnée pour la première fois en 1921 par le Dr Robert McCarrison, un médecin écossais. Selon McCarrison, la plupart des hommes de Hunza vivaient entre 120 et 140 ans (2). L’explorateur Lowell Thomas, rendant visite au peuple de Hunza en 1957 a également noté leur longévité exceptionnelle. En 1958, Allen Banik, un ophtalmologue américain, confirme l’extraordinaire longévité et la remarquable santé des habitants de cette région. Dans son livre Hunza Land,  il écrit : « je n’ai pas mis longtemps à découvrir que tout ce que j’avais lu sur la vie éternelle et la santé de cette contrée minuscule était vrai. […] J’ai examiné les yeux de certains habitants les plus âgés de Hunza et je les ai trouvé parfaits » (3). En 1964, deux cardiologues américains, Paul White et Edward Toomey, réalisent un certain nombre de tests sur des habitants particulièrement âgés. Ils relèvent des taux de cholestérol normaux voire bas et notent l’absence d’hypertension (4). Les habitants de la vallée rapportent aux scientifiques leurs habitudes alimentaires et en particulier la consommation de grandes quantités de fruits et de légumes, avec un goût prononcé pour les abricots, noyaux compris. Leur principale source de lipides provenant ainsi de l’huile de graines d’abricots.

Les Occidentaux ne tardent pas à s’emparer de cette recette de jouvence. Le régime basé sur la consommation d’abricots constitue ainsi le fondement d’une théorie développée dans les années 1970 par le biochimiste Ernst T. Krebs Sr et son fils Ernst T. Krebs Jr : « la théorie anticancéreuse des noyaux d’abricots ». Selon les Krebs père et fils, le noyau d’abricot contient un composé anti-cancer qu’ils baptisent laétrile ou vitamine B17, plus connu aujourd’hui sous le nom d’amygdaline. L’acteur Steve McQueen, souffrant d’un cancer des poumons, a essayé alors de combattre sa maladie avec un programme thérapeutique qui incluait ce médicament controversé.

Aux confins des montagnes du Caucase

 
L’Abkhazie, une ancienne république de l’Union Soviétique, s’étend des rives orientales de la Mer Noire aux crêtes de la principale chaîne du Causase. Les Abkhazes sont réputés depuis longtemps pour leur espérance de vie. Un programme d’étude soviétique sur la longévité révèle dès 1961 leur santé et leur espérance de vie exceptionnelles. En 1971, l’anthropologue polonais Sula Benet mentionne la longévité des Abkhazes dans un article du New York Times devenu célèbre (5). Deux livres suivent la parution de l’article : des best-sellers (6) (7). Dans son premier ouvrage, Sula Benet raconte qu’elle a bu du vin et discuté avec un homme dans un petit village. Lui donnant à peu près 70 ans, elle lève son verre et propose un toast à sa longue vie. « Puissiez-vous vivre aussi longtemps que Moses » s’exclame-t-elle.


Moses a en effet vécu jusqu’à 120 ans. L’homme avoue alors à une Benet ébahie qu’il en a déjà 119 ! 
D’autres faits similaires ont été rapportés dans les années 1960 et 1970 dans les républiques voisines de l’Abkhazie : l’Azerbaïdjan, l’Arménie et la Géorgie. Pendant la période soviétique, l’Azerbaidjanais Shirali Muslimov est ainsi devenu officiellement le doyen de l’humanité. En 1964, le gouvernement lui a fêté son 156e anniversaire en grande pompe : les membres officiels du gouvernement étaient présents et un documentaire a été tourné. En 1966, sa photo paraît dans le magazine Life alors qu’il est supposé avoir 161 ans. Shirali meurt finalement le 4 septembre 1973 à l’âge de 168 ans. Selon l’agence soviétique Tass qui promouvait son record de longévité depuis 10 ans, Shirali attribuait sa longévité à une vie active et à un dur labeur.

La pointe méridionale de l’Équateur
 
Le village andin de Vilcabamba dans le Sud de l’Équateur bénéficie d’une espérance de vie extraordinaire selon un rapport gouvernemental publié en 1971 qui révèle un fort taux de centenaires. Dans cette région, c’est une tradition : les habitants revendiquent tous une espérance de vie supérieure à 120 ans. En visitant pour la première fois Vilcabamba, le Dr Leaf a été convaincu que cette réputation n’était pas usurpée. En effet, plusieurs habitants lui ont été présentés. Miguel Carpio, à 121 ans, continuait à fumer, boire et courir après les femmes. Hermelinda Leon, 94 ans, tenait pour sa part d’une main de maître la boulangerie de Vilcabamba et était alors la coqueluche des gérontologues occidentaux. Le Dr Donald Davies de la faculté de médecine de Londres a, quant à lui, rencontré un certain nombre d’hommes et de femmes de 150 ans toujours actifs et en bonne santé. Dans son livre « Les centenaires des Andes », Davies attribue la longévité de ces villageois et des autres Andins à la forte teneur de leur alimentation en minéraux-trace comme l’or, le cadmium ou le magnésium.
 
Des preuves scientifiques tangibles ?
 
Est-ce que ces longévités exceptionnelles sont scientifiquement crédibles ? Difficilement. En effet, dans ces contrées reculées, il n’existe souvent aucun registre de naissance fournissant une trace écrite fiable. Ainsi il est facile de s’autoproclamer centenaire et se jouer ainsi des scientifiques et des médias. En 1982, le Dr Leaf lui-même reconnaît qu’un grand nombre d’hommes et de femmes qu’il a rencontrés ont exagéré leur âge pour améliorer leur statut social ou promouvoir le tourisme. (9)  

La longévité au service du communisme  

Selon Alexander Leaf, il n’y a pas de preuves tangibles de l’âge réel des habitants de la vallée de Hunza. Par exemple, les Hunzas n’ont aucune trace écrite qui permet d’évaluer leur âge. Leur langue est essentiellement orale, ils ne possèdent pas d’écriture. Par conséquent rien ne peut confirmer ou infirmer cette prétendue longévité.
Il en va de même dans la région du Caucase : on ne peut se référer à aucun document fiable. Les dates de naissance des personnes nées avant 1932 ont été recueillies oralement lors de l’établissement des cartes d‘identité. De plus, Staline, du fait de ses origines géorgiennes, affectionnait particulièrement les récits sur les personnes extrêmement âgées de cette région. Les membres du gouvernement s’en sont alors donnés à cœur joie et en 1959, alors que la population géorgienne représentait 2 % des habitants de l’Union Soviétique, elle fournissait 97 % des centenaires soviétiques !
Zhores Medvedev, un généticien russe émigré a expliqué qu’au moins un centenaire caucasien frauduleux avait été démasqué le jour où sa photo était parue dans le journal gouvernemental Izvestiya à l’occasion de son supposé 128e anniversaire. Peu de temps après, le journal a reçu une lettre de villageois expliquant que cet homme était un déserteur de la Première Guerre Mondiale et qu’il utilisait les papiers de son père depuis cette époque. Il avait en réalité 78 ans.
Néanmoins, les officiels soviétiques ont utilisé le phénomène de la longévité pour prouver la supériorité du système communiste sur le capitalisme.

 
Les miracles de Vilcabamba  

L’âge des centenaires de Vilcabamba semblait de prime abord très plausible puisque les registres de baptême de l’église locale et les registres civils de naissances remontaient jusqu’en 1860 et pouvaient être vérifiés par les médecins. Cependant, quand le Dr Leaf est retourné à Vilcabamba quatre ans après son premier voyage, il s’est rendu compte que Miguel Carpio qui auparavant s’était présenté comme l’homme le plus âgé de la vallée à 121 ans, avait miraculeusement vieilli de onze ans. Lorsqu’il voulut vérifier son certificat de baptême, on lui annonça que celui-ci avait disparu dans l’incendie de l’église. Quant aux sept premières pages du premier tome du registre d’état civil, elles avaient été arrachées.
Selon Steven Austad, un gérontologue réputé, les gens de Vilcabamba se marient exclusivement avec des personnes de la même vallée montagneuse et seuls quelques noms de famille sont utilisés dans cette région, ce qui explique la confusion des registres de naissance. Il existe aussi une tradition locale qui veut qu’un enfant porte le même nom que celui du dernier aïeul décédé : à l’intérieur d’une famille, le même nom est ainsi réutilisé plusieurs fois. (10).
En 1977, le radiologue Richard Mazess et l’anthropologue Sylvia Forman se sont rendus à Vilcabamba pour tenter de démêler le vrai du faux. Ils ont étudié l’état de leurs squelettes à la recherche d’arthrose et d’ostéoporose. Ils ont aussi effectué un recensement de porte en porte et contrôlé les registres de naissance et de mariage. Deux conclusions se sont imposées : une forte exagération des âges et des incohérences dans l’enregistrement des dates. Par exemple, Miguel Carpio qui avait miraculeusement vieilli de 11 ans passant de 121 à 132 ans en seulement 4 ans était officiellement décédé à 112 ans, alors que son âge n’était en réalité que de 93 ans (11). Mazess et Forman ont constaté également que lorsqu’il avait 61 ans, il affirmait en avoir 70. Cinq ans plus tard, il déclarait avoir 80 ans et à 87 ans, il disait en avoir 121. Si l’on en croit ses propos, sa propre mère serait née 5 ans après lui !
Selon les chercheurs, aucun des 23 centenaires autoproclamés n’avaient en réalité passé le cap des cent ans. La moyenne d’âge était de 86 ans.
A leur retour, en 1979, Mazess et Forman ont publié leurs résultats dans le Journal of Gerontology. Ils concluent ainsi leur article : « une exagération systématique de l’âge a été trouvée après 70 ans au sein de la population équatorienne. Les âges extrêmes (plus de 100 ans) étaient soit incorrects, soit non vérifiables. Il n’existe aucune preuve d’une longévité plus importante de la population de Vilcabamba. »
Pourtant, en 2006, les "super-centenaires" de ces paradis isolés et leurs régimes exotiques continuent d'exciter l'imagination.
 
Les doyens de l’humanité
C’est la France qui détient officiellement le record de longévité authentifié par les archives grâce à Jeanne Calment, décédée en 1997 dans sa 123e année. Chez les hommes, le record est détenu par un Japonais, Shigechiyo Izumi, mort à l’âge de 120 ans et 237 jours. En janvier 2005, c’est Emiliano Mercado Del Toro, un Portoricain, qui devient officiellement le doyen de l’humanité à 113 ans (il est né le 21 août 1891). Il se place juste derrière la doyenne hollandaise, Hendrikje Van Handel-Schipper, 114 ans (née le 29 juin 1890).
 
(1) Leaf A. : Every day over 100 is a gift. National Geographic 1973, 143(1) : 93.
(2) McCarrison R. : Studies in deficiency disease. Oxford Medical Publications, Londres, Royaume-Uni, 1921.
(3) Banik A. : Hunza land. Whitehorn Pub, Long Beach (Californie, USA), 1960.
(4) Toomey E. G. : A brief survey of the health in aged Hunzas. Am Heart J, 1964, 68 : 842.
(5) Benet S. : Why they live to be 100, or even older, in Abkhasia. The New York Times Magazine, Dec 26 1971.
(6) Benet S. : Abkhasians : The Long-living people of the Caucasus. Holt, Rhinehart & Winston (New York, New York, USA), 1974.
(7) Benet S. : How to live to be 100. Dial Press (New York, New York, USA), 1976.
(8) Davies D. : The Centenarians of the Andes. DoubleDay (New York, New York, USA), 1975.
(9) Leaf A. : Long-lived populations : extreme old age. J Am Geriatr Soc 1982, 30: 485-487
(10) Austad S : Why we age. John Wiley (New York, New York, USA), 1997.
(11) Mazess R. B. : Longevity and age exaggeration in Vilcabamba. J Gerontol, 1979, 34 : 94-98.



La longévité comme argument économique
Lorsque le Dr Leaf est retourné à Vilcabamba après son premier rapport anecdotique dans le National Geographic, il a découvert que cet article avait apporté une notoriété à ce lieu qui était devenu très touristique. Il était même considéré comme le sauveur économique de la région par le gouverneur local. Et en 1978, en dépit des soupçons qui commençaient à peser sur tous les centenaires « exotiques », des investisseurs japonais négociaient avec les autorités locales la construction d’un hôtel tandis qu’un entrepreneur américain planifiait la mise en vente de bouteilles d’eau venant de la rivière de Vilcabamba. Aujourd’hui encore, le site de l’office du tourisme de Vilcabamba décrit cette région comme « la Vallée de la Longévité », « où les années sont ajoutées à votre vie et où de la vie est ajoutée à vos années ».




---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Voici maintenant des vidéos qui nous en dit plus  et qui nous confirment les objectifs du NOM :








Et pour finir, en attendant le Codex Alimentarius, une interview de plus reliant le "commerce" du cancer au Neworlder :


L'organisation de la dictature :

L'OMS, l'OMC, le FMI, la Banque Mondiale, la Fed, l'Onu, l'Otan, la FAO, l'Union Européenne, le SCF, la FSA, le TFFBT, l'AEIA, etc.
---
Annexe, l'historique de la dictature :
http://www.noslibertes.org/doc/mondialisation/HistoriqueDictature.pdf
--

ATTENTION erreur de notre part dans les sous-titres : C'EST LA VITAMINE B17 ET NON B27.
On trouve cette vitamine dans 1400 produits de la terre : noyaux d'abricots, noyaux de pêches, pépins de pomme, etc.
----
Pour aller plus loin sur ce sujet on pourra consulter le site web :
http://www.worldwithoutcancer.org.uk/introduction.html

-----------------------------------------
AGIR : CONSOMMER LOCAL
-----------------------------------------

Votre boulangerie ou votre primeur, par exemple, n'ont pas les moyens des multinationales pour acheter de la publicité, des journalistes, des lois, des politiques, des institutions, et infiltrer les organismes internationaux.

En consommant les produits des multinationales : vous financez votre esclavage ! Arrêtez d'être cons !

Deuxième étape : devenez autonome. Produisez votre électricité, votre alimentation, votre eau, etc.
------------------------------------

Ne croyez pas que Royal, Besancenot ou Bayrou y changeront quelque chose. Ils font partie de ce système (même s'ils n'en connaissent pas forcément tous les rouages). Il n'y aura pas de père noël qui va venir vous sauver. L'objectif actuel des multinationales est de privatiser la nature avec les OGM (plante et animaux) afin de pouvoir toucher des rentes.

Source : NosLibertes



--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Maintenant plus d'infos sur ce fruit qu'est l'abricot, le principal producteur de la vitamine B17 (laétrile) :

L'abricot : Un fruit délicieux aux propriétés thérapeutiques

Auteur : Rumen Conev - Département de phytotechnie/Université de Guelph
Date de création : 23 juillet 2003
Dernière révision : 23 juillet 2003


Les humains connaissent l'abricot depuis des milliers d'années. Lors de fouilles archéologiques, des noyaux d'abricot datant de plus de 6 000 ans avant J.-C. ont été trouvés dans le sol de Shenchovit, une ancienne ville arménienne située près de Yerevan. L'abricot est toutefois mentionné pour la première fois dans une lettre écrite en chinois datant de plus de 4 000 ans.

L'abricotier commun - Prunus armeniaca L. (Armeniaca vulgaris Lam.) provient des hautes régions montagneuses de l'Hindu Kush (Tien Shan en Asie centrale), point de convergence actuel des frontières de la Chine, du Tajikistan, de l'Afghanistan et du Pakistan. De nos jours, des forêts naturelles et de très vieux abricotiers isolés existent encore dans le Nord-Est de la Chine et au Caucase. Les Tajiks, peuple ancien de Sogdain, ont probablement été les premiers à domestiquer cet arbre fruitier. Étant donné que l'abricot était leur seule source de sucre, ils ont réussi à développer au cours des siècles des sélections supérieures et des cultivars comme l'Ameri et l'Hodjendi, dont le fruit sec se compose de plus de 85 % de sucre.

Les gérontologues savent très bien que les Hunzas, les habitants des montagnes du Nord du Pakistan, qui vivent tout près du lieu d'origine de l'abricotier commun, sont les individus qui sont le plus en santé et qui détiennent la meilleure longévité au monde. Selon les chercheurs et les médecins qui ont étudié les Hunzas dans leur environnement naturel pendant les années 1950 et 1960, 100 % de la population avait une vision parfaite, alors que le cancer, l'insuffisance coronaire, l'hypertension artérielle, l'hypercholestérolémie et même l'appendicite et la goutte étaient encore des maladies inconnues. Les hommes et les femmes centenaires de ce peuple profitent pleinement de la vie. Vous vous demandez probablement ce qu'ils mangent pour être forts, actifs et en santé à 100 ans ou même 120 ans. En fait, il n'y a rien de bien spécial dans leur nourriture, qui est plutôt ordinaire. La seule différence des habitudes alimentaires de l'Ouest est que les Hunzas ne consomment pas de gras animal. Leur diète est riche en fruits frais ou secs, en noix, et notamment en abricots et leur noyau. De plus, leur principale source d'huile provient des graines d'abricot. Ce fruit a tellement d'importance dans la vie des Hunzas que la richesse d'une personne se mesure au nombre d'abricotiers qu'elle possède.

| Haut de la page |

Les noyaux d'abricot contiennent en moyenne 21 % de protéines et 52 % d'huile végétale, et leur utilisation est très répandue en remplacement des amandes dans la nourriture, les cosmétiques et l'industrie pharmaceutique. Grâce à leur haute teneur en amygdaline, les graines d'abricots sont une excellente source de vitamine B17 et sont utilisées comme traitement du cancer en médecine douce. Il faut cependant souligner que les graines doivent être cuites avant d'être consommées, car elles peuvent être toxiques lorsqu'elles sont ingérées en grande quantité. En plus de posséder des graines aux propriétés anticancéreuses, ce fruit est une véritable petite pharmacie naturelle. L'American Cancer Society déclare que les abricots et les aliments riches en carotène peuvent diminuer le risque de cancer du larynx, de l'œsophage et des poumons. Une seule poignée d'abricots contient 100 % de l'apport quotidien recommandé de bêta-carotène, un antioxydant puissant que notre corps transforme en vitamine A. Il aide à prévenir la formation de plaques sur la paroi interne des artères, fortifie notre système immunitaire et contribue à la santé des yeux, de la peau, des cheveux, des gencives et des glandes. Le cobalt et le cuivre contenus dans l'abricot, et particulièrement sa haute teneur en fer, font de ce fruit un excellent aliment pour combattre l'anémie et un ingrédient irremplaçable dans la préparation des aliments pour bébé. L'abricot est une excellente source de potassium et il a été cliniquement prouvé que le fruit frais ou sec ainsi que son nectar sont un bon remplacement aux diurétiques d'origine chimiques. L'abricot et les produits qui en dérivent favorisent le bon maintien des liquides organiques en équilibrant la pression artérielle et les fonctions cardiaques. Ce fruit est également riche en bore, une substance qui a récemment été reconnue comme l'un des facteurs de prévention contre l'ostéoporose parce qu'elle freine la baisse du niveau d'œstrogène des femmes en postménopause. Bref, la liste des propriétés nutritionnelles et médicinales de l'abricot et de son noyau pourrait s'allonger encore et encore. L'abricot sec est compact, riche en minéraux, en oligo-éléments et en macro-éléments. Il n'est donc pas surprenant que l'abricot sec soit un aliment de choix dans les provisions des astronautes de la NASA.

L'abricot est sans aucun doute un excellent aliment pour la santé des jeunes ou des plus âgés. Cependant, il doit être bon au goût pour que les consommateurs l'intègrent dans leurs habitudes alimentaires comme aliment régulier. À la différence d'un bon nombre de variétés de fruits, les abricots ne peuvent pas développer leurs qualités organoleptiques une fois qu'ils ont été cueillis. Bien avant d'être disponibles sur le marché, les abricots que l'on trouve dans les supermarchés de l'Ontario sont cueillis, entreposés, puis expédiés de la Californie ou du Chili. Les techniques d'entreposage et de transformation modernes peuvent, jusqu'à un certain point, préserver l'apparence du fruit, mais ne peuvent pas remplacer l'arôme du fruit sucré et juteux fraîchement cueilli qui a mûri sur l'arbre. Malheureusement, la production d'abricots en Ontario a connu une tendance à la baisse au cours des dix dernières années; il devient donc de plus en plus difficile pour les consommateurs de trouver des abricots frais et produits localement. Cela devrait susciter une réflexion.


Source : http://www.omafra.gov.on.ca/

A vous de juger !

Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 30 juillet 2008




et un rappel pour le COSMETOX : guide-cosmetox.pdf
Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 30 juillet 2008

Biopiraterie
envoyé par AtoumX2



Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 juillet 2008
Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 21 juillet 2008
Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 27 juin 2008
Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 4 avril 2008

Percy Schmeiser obtient des dommages-intérêts de la part de Monsanto

Monsanto reconnaît sa responsabilité dans la contamination génétique

Dans un arrangement à l’amiable entre Percy Schmeiser et Monsanto, Monsanto a reconnu aujourd’hui sa responsabilité dans la contamination des champs de colza de Schmeiser.

Dans une controverse juridique préalable, la Haute Cour de Justice du Canada avait reconnu la légitimité de la protection par brevet du transgénique de Monsanto et dans un même temps renvoyé la question de la légitimité du brevet sur le vivant devant le Parlement pour une nouvelle évaluation. A l’époque, la situation juridique en vigueur voulait que le propriétaire du brevet sur un gène particulier soit aussi propriétaire de toute la récolte. La saisine du Parlement ­concernant cette affaire est encore en attente.
Comme Schmeiser pouvait alors prouver qu’il n’utilisait ni semences génétiquement modifiées de Monsanto, ni l’herbicide Round-up Ready qui va avec et qu’il ne tirait aucun avantage de la pollution de sa récolte, il avait été acquitté des indemnités réclamées par Monsanto.
En 2005, Schmeiser trouve de nouveau du colza Monsanto dans ses champs. Il en informe Monsanto et demande que la firme le débarrasse des plantes. Monsanto rétorque par écrit, qu’il s’agit de colza round-up ready et que ça lui appartient. Se référant à l’arrêt existant, que le propriétaire d’une plante est responsable des dégâts causés par contamination, Schmeiser a fait débarrasser les plantes par un professionnel extérieur et envoyé la facture à Monsanto.
Comme ce dernier n’était pas disposé, dans un premier temps, à un arrangement à l’amiable, Schmeiser intenta une action en justice envers la société pour le paiement de la facture de 660 dollars. Monsanto n’aurait payé les dommages qu’à condition que Schmei­ser s’engage formellement à garder le silence sur cette affaire, ce qui le contraignait, lui et son épouse pour le reste de la vie à n’en jamais parler publiquement ou à ne jamais traduire en justice à l’avenir Monsanto pour contamination de récolte. Schmeiser refusa. Les conditions réclamées par Monsanto seraient contraires à la déontologie et à l’éthique.
A la question du juge qui s’étonnait qu’une entreprise comme Monsanto ne régle pas une facture aussi négligeable que 660 dollars, l’avocat de Monsanto Richard W. Daniliuk répondit que dans cette ­affaire, ça allait bien au delà des 660 dollars.
Une heure avant le début du procès prévu le 19 mars 2008, Monsanto a alors accepté toutes les exigences de Percy Schmeiser et reconnu toute sa responsabilité dans la conta­mination des champs. Monsanto accepte non seulement de payer les dommages, mais aussi que Schmeiser communique publiquement les dessous de cette affaire et s’y réfère. L’aveu de Monsanto en tant que propriétaire du brevet sur le transgénique, reconnaissant sa responsabilité dans la contamination des champs voisins, ouvre aux paysans du monde entier la voie du droit à exiger réparation pour les dommages causés par Monsanto.    •

Source: www.simplicitevolontaire.bbfr.net


Pour de plus amples informations:
Communiqué de presse du 19/3/08,
www.percy-schmeiser-on-tour.org,
www.percyschmeiser.com


Source : http://www.horizons-et-debats.ch

Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 3 avril 2008

KOKOPELLI : biodiversité, la fin des illusions

Le 01 Avril 2008,

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais. L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses. Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées. Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures. L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protège le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ? La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas. N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

>> Télécharger l'appel à dons

Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 2 avril 2008

Quand le prix du riz double




Quand le prix du riz double
Le cours du riz sur les marchés mondiaux (riz de catégorie moyenne et d'origine thaïlandaise), a presque doublé en seulement trois mois, passant de 360$ à 760$ la tonne métrique (prix du 27 Mars).

Il augmente rapidement car nous faisons face à des pénuries sévères, ainsi qu'à un manque d'effort au niveau international pour régler cette crise alimentaire grandissante.

L'Inde, la Chine, l'Indonésie et d'autres pays asiatiques se ruent sur la marchandise pour s'assurer des provisions. Le 29 mars, l'Inde a imposé un prix pour la vente à l'exportation de 1000$ la tonne, tentant ainsi d'encourager les marchands de riz à vendre sur le marché intérieur et à ne pas attendre que la vente à l'étranger atteigne de tels sommets. Mais cette mesure semble être déjà périmée. Les agriculteurs de Thaïlande, pays exportateur de riz, accumulent leurs stocks en espérant que le prix atteindra bientôt 1000$ la tonne. Ils manquent même à leurs engagements sur des contrats d'approvisionnement faits avec des négociants, qui à leur tour doivent dire à leurs acheteurs étrangers qu'ils n'ont pas pu rencontrer leurs fournisseurs.

Le 28 mars, un contrat a été engagé entre les gouvernements du Vietnam et des Philippines pour 1,5 million de tonnes de riz. Le Vietnam va devoir diminuer son quota d'exportation vers d'autres pays afin d'honorer le contrat passé avec les Philippines, comme preuve de bonne volonté envers un collègue membre de l'Association des nations de l'Asie du sud est (ASEAN). L'Iran et l'Indonésie ont besoin chacun d'un million de tonnes pour les mois prochains. L'Afrique, qui importe plus de 40% de sa consommation de riz, doit faire face à la pénurie d'approvisionnement.

« L'ensemble du marché peut se trouver paralysé. Qui va vendre du riz à 750$ la tonne, alors qu'il pense qu'il va atteindre 1000$ ? » a commenté le docteur Robert Zeigler, directeur général de l'Institut international de recherche sur le riz aux Philippines, dans un interview au Wall Street Journal. Zeigler s'est rendu à Washington DC en décembre 2006 pour donner une conférence à un club de presse nationale, sur la crise menaçante et sur la nécessité d'une mobilisation d'urgence pour la recherche, le développement et la productionagroalimentaire. Seul l'EIR en prit note et fit une interview avec le professeur Zeigler, tandis que le congrès ignora l'avertissement – au péril de la race humaine.
Par Jayhce
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Catégories

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus